﴾ And a sign for them is the night: We strip the day from it, and at once they are in darkness. ﴿
The night is the origin, and the day is what is stripped from it. This is a second sign after the earth: "And a sign for them is the night." What draws attention is that He made the night the origin and the day what is drawn off it: "We strip the day from it." Salkh (root s-l-kh) is the drawing of the skin off the flesh by a scraping that clings as it goes, and so it carries the sense of a complete separation over a prior adhesion. It is as though the day had clung to the night as skin clings to flesh and is then drawn off gradually until the night is uncovered beneath it. This is a precise depiction of the light withdrawing from the horizon little by little, as a hide is flayed, and not all at once.
The darkness is the result of the stripping, present at once. "And at once" is a particle of suddenness that uncovers the result on the heels of the stripping: "they are in darkness." Muẓlimūn (root ẓ-l-m) denotes those entering darkness and coming to be in it. He said "they are in darkness", not "the night grew dark", ascribing the state to them, for they are the ones fallen into the darkness and in need of the light that was stripped from them. This points to a neediness that never leaves them: had He willed, He would have kept the stripping in place, and they would have remained in a darkness that never clears. So the return of day upon them is a renewed blessing they do not own.
This is a second sign: "And a sign for them is the night." He made the night the origin and the day what is stripped from it: "We strip the day from it." Salkh (s-l-kh) is the drawing of the skin off the flesh by scraping, and it holds a complete separation over a prior adhesion: the day had clung and is then drawn off gradually until the night is uncovered, a depiction of the light withdrawing little by little. Then "and at once they are in darkness" (ẓ-l-m, those entering darkness): He ascribed the state to them, for they are the ones fallen into the darkness, in want of a light that was stripped from them, and the return of day is a renewed blessing they do not own.
﴾ Et un signe pour eux est la nuit : Nous en dépouillons le jour, et les voilà dans l'obscurité. ﴿
La nuit est l'origine, et le jour est ce qu'on en dépouille. Un deuxième signe après la terre : « Et un signe pour eux est la nuit ». Chose frappante, Il fit de la nuit l'origine et du jour ce qu'on en dépouille : « Nous en dépouillons le jour ». Le salkh (racine s-l-kh) est le dépouillement de la peau hors de la chair par un raclage qui adhère en avançant, il y a en lui le sens d'une séparation complète sur une adhérence antérieure. C'est comme si le jour adhérait à la nuit comme la peau adhère à la chair, puis il est retiré peu à peu jusqu'à ce que la nuit se découvre sous lui. C'est une représentation précise du retrait de la lumière hors de l'horizon petit à petit, comme on écorche la peau, et non d'un seul coup.
L'obscurité est le résultat du dépouillement, présente aussitôt. « Et les voilà » est une particule de soudaineté découvrant le résultat sur les talons du dépouillement : « dans l'obscurité ». Muẓlimūn (racine ẓ-l-m) sont ceux qui entrent dans l'obscurité, venant à y être. Il ne dit pas « la nuit s'obscurcit » mais « les voilà dans l'obscurité » : Il rapporta l'état à eux, car ce sont eux qui sont tombés dans l'obscurité, ayant besoin de la lumière qui leur fut ôtée. Il y a là une alerte sur une indigence qui ne les quitte pas : s'Il avait voulu, Il aurait maintenu le dépouillement et ils seraient demeurés dans une obscurité qui ne se dissipe jamais. Le retour du jour sur eux est donc une grâce renouvelée qu'ils ne possèdent pas.
Un deuxième signe : « Et un signe pour eux est la nuit ». Il fit de la nuit l'origine et du jour ce qu'on en dépouille : « Nous en dépouillons le jour ». Le salkh (s-l-kh) est le dépouillement de la peau hors de la chair par raclage, il y a en lui une séparation complète sur une adhérence antérieure : le jour adhérait, puis il est retiré peu à peu jusqu'à ce que la nuit se découvre, représentation du retrait de la lumière petit à petit. Puis « et les voilà dans l'obscurité » (ẓ-l-m, ceux qui entrent dans l'obscurité) : Il rapporta l'état à eux, car ce sont eux qui tombent dans l'obscurité, manquant d'une lumière qui leur fut ôtée, et le retour du jour est une grâce renouvelée qu'ils ne possèdent pas.