﴾ And the sun runs to a resting-place appointed for it. That is the measuring of the Mighty, the Knowing. ﴿
After the night He mentioned its lamp: "And the sun runs." Jary (root j-r-y) is swift, continuous passage without halt, like the running of water, so the sun is in constant motion that never flags. This running is "to a resting-place appointed for it", not in vain: the lām is of purpose, and mustaqarr (root q-r-r) is the place or the time of settling. So its running is bound to a measured terminus that it reaches, a running governed by a known end, neither swimming without order nor standing without motion.
"That" points to this wondrous order: "the measuring of the Mighty, the Knowing." Taqdīr (root q-d-r) is the setting of a thing upon an exact measure, neither more nor less, so the sun's running upon this precision is a deliberate measuring, not chance. He sealed the verse with two names: "the Mighty," who is not overcome, so His measuring passes through effective; and "the Knowing," whose knowledge encompasses every measure. So the precise motion requires both an effective power and an encompassing knowledge: might makes it pass, and knowledge sets its measure. This ties the verse to the sura's opening, "a sending-down of the Mighty, the Merciful" (verse 5), so the cosmos and the revelation alike come from the measuring of one Mighty.
After the night He mentioned its lamp: "And the sun runs" (j-r-y, the swift, continuous passage that does not halt). Its running is "to a resting-place appointed for it": the lām is of purpose, and mustaqarr (q-r-r) is the place of settling or its time, so its motion is bound to a measured terminus. Then "That is the measuring of the Mighty, the Knowing" (q-d-r, the setting of a thing upon an exact measure): the running is a deliberate precision, not chance. He sealed with two names: "the Mighty" carries His measuring through to effect, and "the Knowing" encompasses every measure, so the precise motion requires a power and a knowledge together, and it joins the sura's opening, "a sending-down of the Mighty."
﴾ Et le soleil court vers un gîte qui lui est assigné. Tel est le décret du Tout-Puissant, l'Omniscient. ﴿
Après la nuit, Il mentionna sa lampe : « Et le soleil court ». Le jary (racine j-r-y) est le passage rapide, continu, sans arrêt, comme la course de l'eau. Le soleil est donc en mouvement constant qui ne faiblit jamais. Cette course n'est pas vaine mais « vers un gîte qui lui est assigné » : le lām est de finalité, et mustaqarr (racine q-r-r) est le lieu ou le temps de l'établissement. Sa course est donc liée à un terme mesuré qu'il atteint. Il n'est ni voguant sans ordre ni immobile sans mouvement, mais une course gouvernée par une fin connue.
« Tel » pointe vers cet ordre prodigieux : « le décret du Tout-Puissant, l'Omniscient ». Le taqdīr (racine q-d-r) est la fixation d'une chose sur une mesure exacte, ni plus ni moins. La course du soleil sur cette précision n'est donc nul hasard mais un décret délibéré. Il scella par deux noms : « le Tout-Puissant », qu'on ne vainc pas, de sorte que Son décret passe, effectif ; et « l'Omniscient », dont le savoir embrasse toute mesure. Le mouvement précis requiert donc à la fois une puissance effective et un savoir englobant : la puissance le fait passer, le savoir en fixe la mesure. Cela lie le verset à l'ouverture de la sourate : « une descente du Puissant, du Miséricordieux » (verset 5), le cosmos et la révélation procèdent donc du décret d'un seul Puissant.
Après la nuit, Il mentionna sa lampe : « Et le soleil court » (j-r-y, le passage rapide et continu qui ne s'arrête pas). Sa course est « vers un gîte qui lui est assigné » : le lām est de finalité, et mustaqarr (q-r-r) est le lieu de l'établissement ou son temps, de sorte que son mouvement est lié à un terme mesuré. Puis « Tel est le décret du Tout-Puissant, l'Omniscient » (q-d-r, la fixation d'une chose sur une mesure exacte) : la course n'est nul hasard mais une précision délibérée. Il scella par deux noms : « le Tout-Puissant » fait passer Son décret, effectif, et « l'Omniscient » embrasse toute mesure ; le mouvement précis requiert donc une puissance et un savoir ensemble, et il rejoint l'ouverture de la sourate, « une descente du Puissant ».