﴾ Strike for them a parable: the people of the town, when the sent ones came to it. ﴿
"To strike a parable" (ḍ-r-b) is to set it down and fix it in the mind, as a coin is struck and its image fixed upon it. A mathal (m-th-l) is a recurring structure spread over likenesses alike in essence, not in detail. In this context the command to strike a parable marks a move from stating the condition of those who turn away (verses 7-12) to displaying it in a scene that is lived: a people to whom sent ones came, and how did they respond? The parable is a mirror in which the listener sees his own state in the state of another.
The text names the parties of the scene by their descriptions rather than their proper names: "the people of the town," "the sent ones." The town (q-r-y) is the place where people gather and draw near to one another, and it is described through "its people," that is, those who keep to it. Neither the town's name nor the names of the sent ones is given, and the omission is deliberate: the parable works through its structure, not its details, so leaving the names unspecified keeps the picture valid for every people to whom a conveyor has come. A reader who knows the details of the story fills them in from his own knowledge; the text suffices with what carries the meaning: a town, its people, and sent ones who came to it.
The context moves from stating the condition of those who turn away to displaying it in a scene. "To strike a parable" (ḍ-r-b) is to fix it in the mind as a coin is struck, and a mathal (m-th-l) is a recurring structure spread over models alike in their essence. The parties of the scene are described, not named: "the people of the town" (q-r-y, the place of gathering) and "the sent ones" (r-s-l). Leaving the proper names unspecified, the town's name and the names of the sent ones alike, is deliberate: the parable works by its structure rather than its details, so the picture remains valid for every people to whom a conveyor came. The reader supplies the details from what he has, and the text suffices with what carries the meaning.
﴾ Donne-leur en parabole les gens de la cité, quand les envoyés y vinrent. ﴿
« Frapper une parabole » (ḍ-r-b) c'est la poser et la fixer dans l'esprit, comme on frappe une pièce et qu'on en fixe l'empreinte. Un mathal (m-th-l) est une structure récurrente qui se distribue sur des semblables identiques par l'essence, non par le détail. L'ordre de frapper ici une parabole est un passage : de l'énoncé de l'état de ceux qui se détournent (versets 7-12) à son exhibition dans une scène vécue : un peuple à qui des envoyés sont venus, comment ont-ils répondu ? La parabole est un miroir qui montre à l'auditeur son état dans celui d'autrui.
Le texte a nommé les parties de la scène par leurs descriptions, non par leurs noms propres : « les gens de la cité », « les envoyés ». La cité (q-r-y) est le lieu où les gens se rassemblent et se rapprochent, décrite par « ses gens », c'est-à-dire ceux qui s'y tiennent. Ni le nom de la cité ni les noms des envoyés ne sont donnés, et c'est délibéré : la parabole opère par sa structure, non par ses détails, de sorte que laisser les noms indéterminés garde l'image valable pour tout peuple à qui un transmetteur est venu. Le lecteur qui connaît les détails de l'histoire les comble depuis son propre savoir ; le texte se suffit de ce qui porte le sens : une cité, ses gens, et des envoyés qui sont venus à elle.
Le fil passe de l'énoncé de l'état de ceux qui se détournent à son exhibition dans une scène. « Frapper une parabole » (ḍ-r-b) c'est la fixer dans l'esprit comme on frappe une pièce, et le mathal (m-th-l) est une structure récurrente qui se distribue sur des modèles semblables en leur essence. Les parties de la scène sont décrites, non nommées : « les gens de la cité » (q-r-y, le lieu du rassemblement) et « les envoyés » (r-s-l). L'indétermination des noms propres, le nom de la cité et les noms des envoyés, est voulue : la parabole opère par sa structure et non par ses détails, de sorte que l'image reste valable pour tout peuple à qui un transmetteur est venu. Le lecteur comble les détails depuis ce qu'il possède, et le texte se suffit de ce qui porte le sens.