﴾ When We sent to them two, and they denied them both, so We reinforced with a third, and they said: We are sent to you. ﴿
The scene opens with the act of sending, ascribed to the higher source: "We sent." The sent ones in the parable are carriers, not originators, released by a sender as an arrow is loosed. They were "two" at first and were met with denial, "they denied them both" (k-dh-b): they rebuffed their word by ascribing lying to it, which is the easiest recourse for whoever turns away, denying the truthfulness of the speaker instead of looking into what he says.
"So We reinforced with a third" (ʿazzaznā, root ʿ-z-z) means to strengthen and to supply with what adds firmness and steadfastness. When the two were denied, the conveying was strengthened with a third, not abandoned: denial calls for more confirming and does not halt the sending. Their saying together, "We are sent to you," emphasized with inna, shows that the message is one even when its bearers are many; the third confirmed what the first two brought and brought nothing other than it. Reinforcement in number is a confirming of the proof, not an alteration of it.
The parable begins with the act of sending from the higher source: "We sent to them two." The sent ones are carriers released by a sender. They were met with denial (k-dh-b), a denial of the speaker's truthfulness in place of any look into his speech, the easiest refuge of anyone turning away. When the two were denied, "We reinforced with a third" (ʿ-z-z, We strengthened and supplied with firmness): denial calls for the conveying to be strengthened and does not halt it. Their saying "We are sent to you," with the emphasis of inna, shows that the message is one even when its bearers are many, so the third confirms and does not replace. Reinforcement in number confirms the proof without changing its content.
﴾ Quand Nous leur envoyâmes deux, qu'ils traitèrent de menteurs, et que Nous renforçâmes d'un troisième, et ils dirent : Nous sommes envoyés vers vous. ﴿
La scène s'ouvre sur l'acte d'envoyer, attribué à la source supérieure : « Nous leur envoyâmes ». Les envoyés, dans la parabole, sont des porteurs, non des origines, lâchés par un envoyeur comme on lâche une flèche. Ils furent « deux » d'abord, et furent accueillis par le démenti : « ils les traitèrent de menteurs » (k-dh-b), ils repoussèrent leur parole en lui imputant le mensonge, le recours le plus aisé de celui qui se détourne : nier la véracité de celui qui parle plutôt que de scruter sa parole.
« Et que Nous renforçâmes d'un troisième » (ʿazzaznā, racine ʿ-z-z) c'est fortifier et appuyer par ce qui ajoute fermeté et constance. Quand les deux furent démentis, la transmission ne fut pas abandonnée mais renforcée d'un troisième : le démenti n'arrête pas l'envoi mais appelle davantage de confirmation. Leur parole commune « Nous sommes envoyés vers vous », appuyée par inna, montre que le message est un même quand ses porteurs sont nombreux : le troisième n'a pas apporté autre chose que ce qu'apportaient les deux premiers, il l'a confirmé. Le renfort par le nombre est une confirmation de la preuve, non un changement de celle-ci.
La parabole commence par l'acte d'envoyer depuis la source supérieure : « Nous leur envoyâmes deux ». Les envoyés sont des porteurs lâchés par un envoyeur. Ils furent accueillis par le démenti (k-dh-b) : nier la véracité de celui qui parle au lieu de scruter sa parole, le refuge le plus aisé de celui qui se détourne. Quand les deux furent démentis, « Nous renforçâmes d'un troisième » (ʿ-z-z, nous fortifiâmes et appuyâmes par la fermeté) : le démenti n'arrête pas la transmission, il en appelle la fortification. Leur parole « Nous sommes envoyés vers vous », avec l'appui de inna, montre que le message est un même quand ses porteurs sont nombreux : le troisième confirme et ne remplace pas. Le renfort par le nombre est une confirmation de la preuve, non un changement de son contenu.