﴾ Have they not seen how many generations We destroyed before them, that they do not return to them? ﴿
"Have they not seen" is a declarative question whose sense is to alert them and urge them to consider: what lies before them is enough to draw a lesson from, if only they looked. "Seeing" here is wider than the sight of the eye; it is the seeing of the heart, which draws a lesson. The term qurūn (root q-r-n) is the plural of qarn, a generation joined together in one time, and it is named qarn for the coupling of its people with one another in their era. "How many" is informative and conveys multitude: He destroyed successive ranks, not one generation. So the witness whose seeing is sought is a multitude of predecessors who vanished, not an isolated incident.
Then He made plain where the lesson lies: "that they do not return to them." The destroyed do not come back to those who remain after them; their return has been cut off entirely. Two things are contained in this. It establishes that destruction is a passing-away with no recurrence to this world, and it alerts these people that they tread the same road: as the earlier generations did not return, they too will not return if what befell those generations befalls them. The pronoun in "to them" binds the absent to the present, and the lesson is that the departed never came back, so let the one who remains not be deceived into thinking that death grants respite or returns.
"Have they not seen" is a declarative question that rouses them to look: what lies before them is enough to draw a lesson from. The word qurūn (q-r-n) names the generations joined together in one era, while "how many" is informative and conveys multitude: He destroyed successive ranks, not a single incident. Then comes the point of the lesson, "that they do not return to them", for the destroyed had their return cut off entirely. It holds two things: that destruction is a passing-away with no recurrence to this world, and that those present tread the very same road, for as the generations did not return, neither will these. The pronoun in "to them" binds the absent to those who remain; so let the one who remains not be deceived into thinking that death grants respite or gives back.
﴾ N'ont-ils pas vu combien de générations Nous avons fait périr avant eux, qu'elles ne reviennent pas vers eux ? ﴿
« N'ont-ils pas vu » est une question d'affirmation dont le sens est l'alerte et l'incitation à considérer : devant eux il y a de quoi tirer leçon, s'ils regardaient. « Voir » ici est plus large que la vision de l'œil : c'est la vue du cœur qui tire leçon. Et qurūn (racine q-r-n) est le pluriel de qarn, la génération conjointe en un même temps, nommée qarn pour l'appariement de ses gens les uns aux autres en leur ère. Et « combien » est informatif, disant la multitude : non une génération mais des rangs successifs qu'Il a fait périr. Le témoin dont on cherche la vue est donc une multitude de prédécesseurs disparus, non un incident isolé.
Puis Il clarifia l'aspect de la leçon : « qu'elles ne reviennent pas vers eux ». Ceux qui ont péri ne reviennent pas vers ceux qui demeurent après eux : leur retour fut tranché entièrement. Il y a là deux choses : l'établissement que la perte est un passage sans retour à ce monde, et une alerte à ceux-ci qu'ils foulent la même route : comme les générations antérieures ne revinrent pas, vous non plus ne reviendrez pas si vous frappe ce qui les frappa. Le pronom « vers eux » lie l'absent au présent : la leçon est que les partis ne revinrent jamais ; que celui qui demeure ne se laisse donc pas tromper, croyant que la mort accorde un répit ou rend.
« N'ont-ils pas vu » est une question d'affirmation qui réveille le regard : devant eux il y a de quoi tirer leçon. Les qurūn (q-r-n) sont les générations conjointes en une même ère, tandis que « combien » est informatif et dit la multitude : des rangs successifs qu'Il a fait périr, non un incident unique. Puis l'aspect de la leçon : « qu'elles ne reviennent pas vers eux », car ceux qui ont péri ont vu leur retour tranché entièrement. Il y a là deux choses : que la perte est un passage sans retour à ce monde, et que ceux qui demeurent foulent la route même, car comme les générations ne revinrent pas, ceux-ci non plus ne reviendront. Le pronom « vers eux » lie l'absent à ceux qui demeurent : que celui qui demeure ne se laisse donc pas tromper, croyant que la mort accorde un répit ou rend.