﴾ And surely all of them, every one, shall be brought present before Us. ﴿
"And surely all of them, every one": here in is a negating particle standing for "not", and lammā stands for "except", so the sense is "none at all but that all are brought present." The sentence affirms inclusiveness doubly: "all" generalizes, and "every one / altogether" (root j-m-ʿ) then confirms the generality by gathering the scattered onto one ground, so none slips away. This answers a possible supposition, that the destroyed got away: not one of them did, and the generations who "do not return" to the world (verse 31) all return to presence. The severing of their return to the living is no escape from the reckoning.
"Before Us" is an adverb conveying direct presence before the One who brings them present, and "brought present" (root ḥ-ḍ-r) is a passive participle: they are ones brought and driven to presence, not ones coming of themselves. The difference between "he was present" and "he was brought present" is precise: the first admits choice, while the second is a compulsion from without. So all are fetched to the standing, willing or refusing, just as their extinction came by a cry against which they had no recourse. With this the story is sealed: whoever mocked the messengers and was extinguished by a cry did not have his affair end at extinction; he is brought present for what comes after. The story as a whole is a proof of the resurrection they dispute.
In "And surely all of them, every one", in negates and lammā stands for "except", that is: none at all but that all are brought present. This is a doubled affirmation of inclusiveness, in which "all" generalizes and jamīʿ (j-m-ʿ) confirms it by gathering the scattered, so none slips away. It answers the supposition that the destroyed got away: the generations who "do not return" to the world all return to presence. "Brought present" (ḥ-ḍ-r) is a passive participle, denoting ones fetched by a driving, not ones coming by choice, for what separates "he was present" from "he was brought present" is a compulsion from without. With this the story is sealed as a proof of the resurrection: whoever was extinguished by a cry is brought present for what comes after it.
﴾ Et tous, sans exception, seront amenés présents devant Nous. ﴿
« Et tous, sans exception » : in est ici une particule de négation qui tient lieu de « ne pas », et lammā tient lieu de « sinon », de sorte que le sens en est « nuls du tout, sinon que tous sont amenés présents ». La phrase affirme l'inclusion doublement : « tous » généralise, puis « sans exception / ensemble » (racine j-m-ʿ) confirme la généralité en rassemblant les dispersés sur un seul terrain, de sorte que nul ne s'échappe. Cela répond à ce qu'on pourrait imaginer, que ceux qui ont péri s'en sont tirés : nul ne s'en est tiré ; au contraire, les générations qui « ne reviennent pas » au monde (verset 31) reviennent toutes à la présence. Le retranchement du retour vers les vivants n'est nulle échappatoire au compte.
« Devant Nous » est un adverbe qui dit la présence directe devant Celui qui amène, et « amenés présents » (racine ḥ-ḍ-r) est un participe passif : des amenés, non des venants d'eux-mêmes ; conduits à la présence par une conduite. La différence entre « il fut présent » et « il fut amené présent » est précise : la première admet le choix, la seconde est une contrainte du dehors. Tous sont donc amenés à la station, de gré ou de force, exactement comme leur extinction fut par un cri contre lequel ils n'avaient nul recours. Par là l'histoire est scellée : quiconque tourna les messagers en dérision et fut éteint par un cri ne vit pas son affaire s'achever à l'extinction, mais il est amené présent pour ce qui vient après. Toute l'histoire est une preuve de la résurrection qu'ils contestent.
Dans « Et tous, sans exception », in nie et lammā tient lieu de « sinon », c'est-à-dire : nuls du tout, sinon que tous sont amenés présents. Une affirmation redoublée de l'inclusion : « tous » généralise, et jamīʿ (j-m-ʿ) la confirme en rassemblant les dispersés, de sorte que nul ne s'échappe. Cela répond à la supposition que ceux qui ont péri s'en sont tirés : les générations qui « ne reviennent pas » au monde reviennent toutes à la présence. Et « amenés présents » (ḥ-ḍ-r) est un participe passif : des amenés par une conduite, non des venants par choix, car ce qui sépare « il fut présent » de « il fut amené présent » est une contrainte du dehors. Par là l'histoire est scellée en preuve de la résurrection : quiconque fut éteint par un cri est amené présent pour ce qui vient après elle.