﴾ So today no soul is wronged in anything, and you are recompensed only for what you were doing. ﴿
At the standing, wrong is denied. In "So today," the fāʾ arranges the ruling of absolute justice upon the gathering presence. In "no soul is wronged in anything," ẓulm (root ẓ-l-m) denotes the setting of a thing somewhere other than its place, and the diminishing of a right or the increasing of a punishment belongs to it. "A soul," indefinite in a context of denial, extends over every soul: not one is wronged. "In anything" denies the least measure of wrong, neither little nor much. So the whole standing is built upon a complete justice: no doer of good is diminished of his good deeds, and no doer of ill is increased above his ill deeds. This sets the wronged at rest and cuts off the excuse of the one who wronged.
The recompense is the deed and nothing besides it. "And you are recompensed only for what you were doing" is a restriction that confines the recompense to the deed. Jazāʾ (root j-z-y) is the meeting of an act with what answers it in exact correspondence. "What you were doing" is a form of continuance, pointing to what had settled and been repeated in their deeds, not to a passing slip. Recompense is connected to the deed; the image of harvest stresses that its consequences return to the doer. The passive “you are recompensed” still presents them as recipients of that recompense. His saying "only for what you were doing" holds a reply to whoever argued from the will in order to slip away from the deed (verse 47): today a person is recompensed by what his two hands wrought, not by a bare will. Justice is that each meets the trace of his act, no more and no less.
"So today": the fāʾ arranges the ruling of justice upon the presence. In "no soul is wronged in anything," ẓulm (ẓ-l-m) is the setting of a thing somewhere other than its place; "a soul," indefinite under denial, extends over all; and "in anything" denies the least measure, so no doer of good is diminished and no doer of ill increased, a justice that sets the wronged at rest and cuts off the excuse of the one who wronged. Then comes "and you are recompensed only for what you were doing," a restriction confining the recompense to the deed, jazāʾ (j-z-y) being the meeting of an act in exact correspondence, and "you were doing" pointing to what had settled and been repeated. Recompense answers their deeds, and the passive “you are recompensed” presents them as its recipients, and it holds a reply to whoever argued from the will (verse 47): today a person is recompensed by what his two hands wrought.
﴾ Aujourd'hui donc, nulle âme ne sera lésée en rien, et vous ne serez rétribués que selon ce que vous faisiez. ﴿
La négation de la lésion sur la station. « Aujourd'hui donc » : le fāʾ dispose, sur la présence rassembleuse, l'énoncé de la justice absolue. « Nulle âme ne sera lésée en rien » : le ẓulm (racine ẓ-l-m) est la mise d'une chose ailleurs qu'en sa place, et il en relève l'amoindrissement d'un droit ou l'accroissement d'une peine. Et « une âme », indéfini dans un contexte de négation, s'étend à toute âme : nulle n'est lésée. Et « en rien » nie la moindre mesure de lésion : ni peu ni beaucoup. Toute la station est donc bâtie sur une justice complète : nul faiseur de bien n'est amoindri de ses bonnes œuvres, et nul malfaiteur n'est accru au-dessus de ses méfaits. Cela met le lésé en repos et tranche l'excuse de celui qui a lésé.
La rétribution est l'acte et rien d'autre. « Et vous ne serez rétribués que selon ce que vous faisiez » : une restriction qui confine la rétribution à l'acte. Le jazāʾ (racine j-z-y) est la rencontre d'un acte avec ce qui lui répond en exacte équivalence. Et « ce que vous faisiez » est une forme de continuité qui pointe vers ce qui s'était établi et répété de leurs actes, non vers un faux pas passager. La rétribution reste liée à l'acte ; l'image de la moisson souligne le retour de ses conséquences vers son auteur. Le passif « vous êtes rétribués » les présente comme ceux qui reçoivent cette rétribution. Dans Sa parole « que selon ce que vous faisiez » gisait une réponse à qui argua de la volonté pour se dérober à l'acte (verset 47) : aujourd'hui, nul n'est rétribué par la volonté nue mais par ce qu'ont œuvré ses deux mains. La justice est que chacun rencontre la trace de son acte, ni plus ni moins.
« Aujourd'hui donc » : le fāʾ dispose sur la présence l'énoncé de la justice. « Nulle âme ne sera lésée en rien » : le ẓulm (ẓ-l-m) est la mise d'une chose ailleurs qu'en sa place ; « une âme », indéfini sous la négation, s'étend à toutes ; et « en rien » nie la moindre mesure, si bien que nul faiseur de bien n'est amoindri et nul malfaiteur accru, une justice qui met le lésé en repos et tranche l'excuse de celui qui a lésé. Puis « et vous ne serez rétribués que selon ce que vous faisiez » : une restriction qui confine la rétribution à l'acte, le jazāʾ (j-z-y) étant la rencontre d'un acte en exacte équivalence, et « vous faisiez » pointant vers ce qui s'était établi et répété. La rétribution répond à leurs actes, et le passif « vous êtes rétribués » les présente comme ceux qui la reçoivent, et il y a là une réponse à qui argua de la volonté (verset 47) : aujourd'hui, nul n'est rétribué que par ce qu'ont œuvré ses deux mains.