﴾ It was but a single cry, and at once they are all brought present before Us. ﴿
The rising comes by the very slightest means that brought the destroying. "It was but a single cry" is a restriction that denies everything besides it, in the same form by which the people of the town were quenched (verse 29). So the sound that destroyed by one raises by one, and in the ease of the matter there is no difference between annihilating and reviving. Ṣayḥa (root ṣ-y-ḥ) denotes an intense and sudden sound, and "single" rules out any repeating: one time suffices for the gathering of the first and the last. So whoever deemed the rising far off for its greatness in his fancy is answered that it is too slight a matter to need more than a cry.
The gathering presence follows right on the heels of the cry. "And at once" marks suddenness: after the cry, with no interval between, they are present. "All" affirms the inclusion, and not one lags behind. In "brought present before Us," muḥḍarūn (root ḥ-ḍ-r) are those who are brought rather than those who come of themselves, driven into the presence. This verse repeats in its own wording the close of the town's story, "all brought present before Us" (compare verse 32), and so ties the fate of those who sought haste here to the fate of the town's deniers there, in the same gathering and compelling presence. So the story that went before was a pattern of what every denier will meet, rather than an isolated happening.
"It was but a single cry" is a restriction in the same form as the quenching of the town (verse 29), so the sound that destroyed by one raises by one, and in ease there is no difference between annihilating and reviving. Ṣayḥa (ṣ-y-ḥ) is the intense sound, and "single" rules out repeating: one time suffices to gather the creation. Then comes "and at once they are all brought present before Us," with j-m-ʿ, the inclusion in which not one lags behind, and ḥ-ḍ-r, those brought by a driving. It repeats in its own wording the close of the town's story, "all brought present before Us" (verse 32), and so ties the fate of those who sought haste to the fate of the town's deniers. The story is a pattern, not an isolated happening.
﴾ Ce ne fut qu'un seul cri, et les voilà tous amenés présents devant Nous. ﴿
Le relèvement advient par le plus léger des moyens par lesquels advint l'anéantissement. « Ce ne fut qu'un seul cri » : une restriction qui nie tout le reste, par la forme même par laquelle les gens de la cité furent éteints (verset 29). Le son qui anéantit par un seul cri relève par un seul cri : il n'y a nulle différence, dans l'aisance de l'affaire, entre anéantir et revivifier. Le ṣayḥa (racine ṣ-y-ḥ) est le son intense et soudain, et « un seul » nie toute répétition : une fois suffit au rassemblement des premiers et des derniers. À qui jugea le relèvement lointain pour sa grandeur dans son imagination, il est répondu qu'il est trop léger pour requérir plus qu'un cri.
Puis la présence rassembleuse, sur les talons du cri. « Et les voilà » est soudain : après le cri, sans intervalle, ils sont présents. « Tous » affirme l'inclusion : nul ne reste en arrière. « Amenés présents devant Nous » : les muḥḍarūn (racine ḥ-ḍ-r) sont des amenés et non des venants d'eux-mêmes, conduits à la présence par une conduite. Ce verset répète, en ses mots mêmes, le sceau de l'histoire de la cité, « tous amenés présents devant Nous » (comparer le verset 32), et lie ainsi le sort de ceux qui pressent ici au sort de ceux qui démentirent dans la cité là-bas : la même présence rassembleuse et contraignante. L'histoire antérieure ne fut donc nul incident isolé mais un modèle de ce que rencontrera tout dénégateur.
« Ce ne fut qu'un seul cri » : une restriction par la forme même de l'extinction de la cité (verset 29), si bien que le son qui anéantit par un seul cri relève par un seul cri, et qu'il n'y a nulle différence d'aisance entre anéantir et revivifier. Le ṣayḥa (ṣ-y-ḥ) est le son intense, et « un seul » nie la répétition : une fois suffit à rassembler la création. Puis « et les voilà tous amenés présents devant Nous », j-m-ʿ, l'inclusion dont nul ne reste en arrière, et ḥ-ḍ-r, des amenés par une conduite : le verset répète en ses mots mêmes le sceau de l'histoire de la cité, « tous amenés présents devant Nous » (verset 32), et lie le sort de ceux qui pressent au sort de ceux qui démentirent dans la cité. L'histoire est un modèle et non un incident isolé.