﴾ Upon a path that stands straight. ﴿
The particle ʿalā conveys being above a thing and steady upon it, rather than merely moving along inside it. The wording is "upon a path," not "in a path": the messenger is one standing upon the road, above it, seeing it and holding its direction, not a traveler submerged inside the road and confused by it. The preposition with its object is a second predicate describing his state after his being-sent is affirmed: sent, and upon a path described as standing straight.
"Path" (ṣirāṭ, root ṣ-r-ṭ) is the wide road whose markers are clear, the one a traveler cannot miss; it is left indefinite here to convey the kind and not a particular road. "Straight" (mustaqīm, root q-w-m, the root of a knot that closes in the depth and holds what it has gathered) means held on a single thread that does not come apart when those who walk it tilt, rather than merely free of crookedness. So the messenger is upon a clear and firm way that has a cohesion of its own. This prepares what the sura will disclose of a people who lost the road and so did not see it, "so they do not see": the road stands, and blindness to it is the blindness of the one who looks, not the absence of what is looked upon.
The verse describes the state of the one sent after his being-sent has been affirmed: "upon a path that stands straight." The particle ʿalā is a being-above and a steadiness over the road, not an immersion in it; the messenger stands upon the road, sees it and holds its direction, and is not a walker to whom it grows confused. "Path" (ṣ-r-ṭ) is the wide, clear way that no traveler misses, and it came indefinite so as to convey the kind. "Straight" (q-w-m) comes from the standing that is a holding of the gathered whole so that it does not come apart, that is, held on a single thread that does not unravel when its walkers tilt. So the road is firm and plain, and what comes later in the sura of a people who do not see is the walker's blindness to it, not the absence of the road.
﴾ Sur une voie qui tient droite. ﴿
La particule ʿalā exprime le fait d'être au-dessus d'une chose et d'y demeurer ferme, non le seul fait d'avancer à l'intérieur. Il n'est pas dit « dans une voie » mais « sur une voie » : le messager n'est pas un voyageur submergé à l'intérieur de la route et troublé par elle, mais quelqu'un qui se tient dessus, au-dessus d'elle, qui la voit et en tient la direction. La préposition avec son complément forme un second prédicat qui décrit son état une fois son envoi affirmé : envoyé, et sur une voie qualifiée de droite.
« Voie » (ṣirāṭ, racine ṣ-r-ṭ) est la route large aux repères clairs, celle qu'un voyageur ne peut manquer ; elle est laissée indéfinie ici pour dire le genre et non une voie particulière. « Droite » (mustaqīm, racine q-w-m, celle du nœud qui se resserre en profondeur et retient ce qu'il a rassemblé) n'est pas seulement l'absence de courbure : c'est être tenue sur un seul fil qui ne se défait pas quand penchent ceux qui la parcourent. Le messager est donc sur un chemin clair et ferme, doté d'une cohésion qui lui est propre. Cela prépare ce que la sourate dévoilera d'un peuple qui a perdu la route et ne l'a donc pas vue, « ils ne voient point » : la route tient ; l'aveuglement à son endroit est celui de qui regarde, non l'absence de ce qui est regardé.
Le verset décrit l'état de celui qui est envoyé une fois son envoi affirmé : « sur une voie qui tient droite ». La particule ʿalā dit l'élévation et la fermeté au-dessus de la route, non l'immersion en elle : le messager se tient sur la route, il la voit et en tient la direction, il n'est pas un marcheur pour qui elle se brouille. « Voie » (ṣ-r-ṭ) est le chemin large et clair qu'aucun voyageur ne manque, et il est venu indéfini pour dire le genre. « Droite » (q-w-m) vient de la tenue debout qui est la prise de l'ensemble pour qu'il ne se disperse pas : tenue sur un seul fil qui ne se défait pas quand penchent ceux qui la parcourent. La route est donc ferme et manifeste, et ce que la sourate rapportera d'un peuple qui ne voit pas n'est pas l'absence de la route mais l'aveuglement du marcheur à son endroit.