﴾ And when it is said to them: Guard against what is before you and what is behind you, that you may be shown mercy. ﴿
In "And when it is said to them", the passive construction turns the gaze from the speaker to what is spoken: the saying is truth, whoever says it. "Guard" (root w-q-y) means: set between yourselves and harm a shield that protects you. What they are commanded to guard against is "what is before you and what is behind you": what is present and stands before you, and what is absent behind you, of what awaits you or preceded you. So the command to guard covers both directions, the present and witnessed and the absent and hidden, and leaves no side without protection. The expression comprehends the causes of ruin that surround the human being, ahead of him and behind him.
"That you may be shown mercy": laʿalla expresses hope, and mercy was made to hang upon the guarding: guard, that mercy may reach you. The passive "you may be shown mercy" keeps the agent known from the context: the mercy is from Allah alone. So guarding is a door to mercy, not an end in itself; whoever guards against what is before and behind him lays himself open to a mercy that overtakes him. So the call was tied to the earlier blessing (verse 44): the very mercy hoped for here is "a mercy from Us" there.
In "and when it is said to them" the passive turns the gaze to what is spoken. "Guard" (w-q-y) means: set a shield between yourselves and harm; what is to be guarded against is "what is before you and what is behind you", the present standing plain and the absent kept hidden, in a guarding that covers both directions. Then comes "that you may be shown mercy": mercy was made to hang upon the guarding, so guarding is a door to a mercy that overtakes, not an end in itself, and the passive of "you may be shown mercy" keeps the agent known: the mercy is from Allah. So the call was tied to the earlier blessing (verse 44): the very mercy hoped for here is "a mercy from Us" there.
﴾ Et quand on leur dit : Prémunissez-vous de ce qui est devant vous et de ce qui est derrière vous, afin qu'il vous soit fait miséricorde. ﴿
« Et quand on leur dit », la construction passive détourne le regard de celui qui parle vers la parole elle-même : le dit est vérité, qui qu'en soit l'auteur. Et « prémunissez-vous » (racine w-q-y) c'est : dressez entre vous et le mal un bouclier qui vous protège. Ce contre quoi il est ordonné de se prémunir est « ce qui est devant vous et ce qui est derrière vous » : ce qui est présent, dressé devant vous, et ce qui est absent derrière vous, de ce qui vous attend ou vous a précédés. L'ordre de se prémunir embrasse donc les deux directions : le présent et visible, et l'absent et caché, nul côté laissé sans protection. L'expression englobe ce qui entoure l'humain des causes de la ruine, devant lui et derrière lui.
« Afin qu'il vous soit fait miséricorde » : laʿalla est de l'espérance, et la miséricorde fut suspendue à la prémunition : prémunissez-vous afin que la miséricorde vous atteigne. Le passif de « qu'il vous soit fait miséricorde » garde l'agent connu par le contexte : la miséricorde est d'Allāh seul. Se prémunir n'est donc pas une fin en soi mais une porte vers la miséricorde : qui se prémunit de ce qui est devant et derrière lui s'expose à une miséricorde qui le rattrape. L'appel fut donc lié à la grâce antérieure (verset 44) : la miséricorde même espérée ici est « une miséricorde de Notre part » là-bas.
Dans « et quand on leur dit », le passif détourne le regard vers la parole elle-même. Et « prémunissez-vous » (w-q-y) c'est : dressez une protection entre vous et le mal, et ce contre quoi il est ordonné de se prémunir est « ce qui est devant vous et ce qui est derrière vous » : le présent dressé en vue et l'absent tenu caché, une prémunition qui embrasse les deux directions. Puis « afin qu'il vous soit fait miséricorde » : la miséricorde fut suspendue à la prémunition, qui n'est donc pas une fin en soi mais une porte vers une miséricorde qui rattrape, et le passif de « qu'il vous soit fait miséricorde » garde l'agent connu : la miséricorde est d'Allāh. L'appel fut donc lié à la grâce antérieure (verset 44) : la miséricorde même espérée ici est « une miséricorde de Notre part » là-bas.