﴾ What struck you on the day the two groups met was by Allah's permission, and so that He might know those who give trust. ﴿
The conjunction joins what precedes, and "what" is a relative that gathers the thing which struck the group. In ṣ-w-b the effect pours down from one side and lands on one particular place, and the long wāw draws that pouring out until it falls on its spot. For that reason the pronoun sets the group at the point of receiving, and the relative gathers everything that reached them under a single movement of arrival.
"The day" depends on the verb of striking, and the relative clause "the two groups met" is what defines it. Meeting, from l-q-y, is an attaching that knots in the depth and then extends until one side reaches another. The eighth form brings both sides into the meeting, and the dual in "the two groups" keeps two gathered bodies distinct from each other. The definite article on both nouns marks the day as one already known to those addressed: the day whose spoken mark has become the meeting of the two groups.
The fāʾ introduces the answer to the relative and ties what struck them to Allah's permission. Permission, from ʾ-dh-n, is a sudden release that passes through in connection and then issues from the interior, so it carries the opening of a field for the act. The bāʾ makes the permission a qualification inseparable from what occurred, and the annexation assigns it to Allah. What arrived and struck on that day therefore remains an occurrence inside this permission.
The conjunction joins the lām of purpose to what came before, and the present verb stands in the subjunctive: that He might know. In ʿ-l-m what was held hidden comes out of its depth and spreads until it draws together into a visible mark; for that reason the context ties knowing to an event that sorts out the effect within what is real. The word "those who give trust" gathers the bearers of ʾ-m-n, those in whose interior trust has settled and whose trace then came out at the meeting. By this, what struck them is an effect upon them and also a field in which witnessed trust becomes a visible mark.
The verse takes hold of what struck those addressed in its generality, then sets it within the day it defined by the meeting of two groups. The fāʾ returns the striking to Allah's permission, and the lām adds the purpose of knowing those who give trust, those in whom the trace of trust appears. In this way arrival, meeting, permission, and disclosure gather into a single sentence: what struck them occurred by Allah's permission and became a field for the appearing of the people of trust.
﴾ Ce qui vous a atteints le jour où les deux groupes se sont rencontrés fut avec la permission d'Allāh, et afin qu'Il connaisse ceux qui donnent confiance. ﴿
La conjonction rattache ce qui précède, et « ce qui » vient comme relatif qui rassemble la chose ayant atteint le groupe. Dans ṣ-w-b, l'effet se déverse d'un côté et tombe sur un lieu précis, et le wāw long prolonge ce déversement jusqu'à ce qu'il atteigne son lieu. Pour cette raison le pronom place le groupe au point de la réception, et le relatif rassemble tout ce qui leur est parvenu sous un seul mouvement d'arrivée.
« Le jour » se rattache au verbe de l'atteinte, et c'est la relative « les deux groupes se sont rencontrés » qui le définit. La rencontre, de l-q-y, est un attachement qui se noue dans la profondeur puis s'étend jusqu'à ce qu'un côté atteigne l'autre. La huitième forme fait entrer les deux côtés dans la rencontre, et le duel de « les deux groupes » maintient deux ensembles distincts l'un de l'autre. L'article défini sur les deux noms fait du jour un jour déjà connu des destinataires ; c'est le jour dont la rencontre des deux groupes est devenue la marque prononcée.
Le fāʾ vient comme réponse au relatif et lie ce qui les a atteints à la permission d'Allāh. La permission, de ʾ-dh-n, est un élan soudain qui passe en restant lié puis jaillit de l'intérieur, si bien qu'elle porte l'ouverture d'un champ pour l'acte. Le bāʾ fait de la permission une qualification inséparable de ce qui a eu lieu, et l'annexion l'assigne à Allāh. L'atteinte parvenue en ce jour demeure donc un fait situé à l'intérieur de cette permission.
La conjonction joint le lām de finalité à ce qui précède, et le verbe au présent vient au subjonctif : afin qu'Il connaisse. Dans ʿ-l-m, ce qui était tenu caché sort de sa profondeur et se répand jusqu'à se rassembler en une marque visible ; pour cette raison le contexte lie la connaissance à un événement qui trie l'effet dans le réel. Quant à « ceux qui donnent confiance », le mot rassemble les porteurs de ʾ-m-n, ceux dans l'intérieur desquels la confiance s'est établie et dont la trace est ensuite sortie lors de la rencontre. Ce qui les a atteints n'est par là pas un effet sur eux seuls, mais un champ où la confiance attestée devient une marque visible.
Le verset saisit ce qui a atteint les destinataires dans sa généralité, puis le place dans le jour qu'il a défini par la rencontre de deux groupes. Le fāʾ ramène l'atteinte à la permission d'Allāh, et le lām ajoute la finalité de connaître ceux qui donnent confiance, ceux en qui paraît la trace de la confiance. Ainsi l'arrivée, la rencontre, la permission et le dévoilement se rassemblent en une seule phrase : ce qui les a atteints a eu lieu avec la permission d'Allāh et est devenu un champ pour l'apparition des gens de la confiance.