﴾ And by those that draw loose, a drawing loose. ﴿
Another wāw, and the very same form: a definite plural active participle. The verse swears by a second act and again names no one who performs it. The wāw adds oath to oath, and does not place the second after the first in rank.
The root n-sh-ṭ is a bringing-out that spreads open, so that what was knotted comes undone. Hence the unshūṭa, the slip-knot that comes apart at a single light tug, neither cut nor worked at with many fingers.
So between the two oaths there is a difference the tongue hears before the mind explains it. There, a pull that goes down to the floor and overcomes what had taken hold; here, a loosening that touches the knot and it opens. Both acts bring out, and the distance between them is the distance of force from gentleness.
In the first verse the qualifying word came from other letters and measured the pull by its farthest reach. Here it comes from the letters of the act itself, so it adds no limit and measures no distance; it establishes the deed and affirms it in its own sound.
Which suits the act it was given to. A loosening is not gauged by a depth reached or a force spent, so there is nothing in it to be measured by something else. Its whole verification is that it fall as lightly as it is: a knot was there, and then is not.
Hence nashāṭ in Arabic speech is the lightness of one from whom what bound him has been untied. One name serves for the loosening and for its effect in the thing loosed.
A second wāw adds oath to oath, in the very same form: an act that identifies its bearer and does not name her. Al-nāshiṭāt, from n-sh-ṭ, is a bringing-out that spreads open until the knotted thing comes undone; hence the slip-knot that parts at one light tug. Set beside "and by those that wrench out, to the drowning depth," it shows that bringing-out comes in this Surah in two manners: a dive that overcomes what has taken hold, and a loosening that touches the knot and it opens. Then nashṭan, unlike gharqan, is built of its own act's letters: no limit added, no reach measured, only the deed affirmed in its own sound. The lightness in the word is the lightness of one whose bond has been slipped.
﴾ Et par celles qui dénouent, d'un dénouement. ﴿
Un autre wāw, et la forme même : un participe actif pluriel, défini. Le verset jure par un second acte et, de nouveau, ne nomme personne qui l'accomplisse. Le wāw ajoute serment à serment et ne place pas le second après le premier dans l'ordre.
La racine n-sh-ṭ est un faire-sortir qui s'ouvre en s'étalant, de sorte que ce qui était noué se défait. De là l'unshūṭa, ce nœud coulant qui cède à une seule traction légère, qu'on ne coupe pas et qu'on ne travaille pas de plusieurs doigts.
Entre les deux serments il y a donc une différence que la langue entend avant que l'esprit ne l'explique. Là, une traction qui descend au fond et l'emporte sur ce qui avait pris ; ici, un dénouement qui touche le nœud et il s'ouvre. Les deux actes font sortir, et la distance entre eux est celle de la force à la douceur.
Dans le premier verset le mot qui qualifie venait d'autres lettres et mesurait la traction à sa portée extrême. Ici il vient des lettres de l'acte lui-même : il n'ajoute donc pas de limite et ne mesure pas de portée ; il pose le fait et l'affirme dans son propre son.
Ce qui convient à l'acte auquel il a été donné. Un dénouement ne se jauge ni à une profondeur atteinte ni à une force dépensée : il n'y a rien en lui qui se mesure par autre chose. Toute sa vérification est de tomber aussi léger qu'il est : un nœud était là, puis n'est plus.
De là que le nashāṭ, dans la langue des Arabes, soit la légèreté de celui dont on a délié ce qui le serrait. Un seul nom vaut pour le dénouement et pour son effet dans la chose déliée.
Un second wāw ajoute serment à serment, dans la forme même : un acte qui désigne celle qui le porte sans la nommer. Al-nāshiṭāt, de n-sh-ṭ, est un faire-sortir qui s'ouvre jusqu'à défaire ce qui était noué ; de là le nœud coulant qui cède à une seule traction légère. Placé auprès de « et par celles qui arrachent, jusqu'au fond », il montre que le faire-sortir vient ici de deux manières : une plongée qui l'emporte sur ce qui a pris, et un dénouement qui touche le nœud et il s'ouvre. Puis nashṭan, à la différence de gharqan, est bâti des lettres de son acte : nulle limite ajoutée, nulle portée mesurée, seulement le fait affirmé dans son propre son. La légèreté du mot est celle de qui vient d'être délié.