﴾ Those who keep holding false the day when what was bound comes back due (al-dīn). ﴿
The verse before said "to those who hold it false", a participle standing like a title. This verse unfastens it: a relative clause built on a present-tense verb. The description is not left sitting still; it is returned to the motion that produced it.
And this is the Surah's own way at its opening: "Woe to those who shave the measure", then "those who, when they take their measure from people, take it in full". A noun, then a verb that spells it out. The present tense renews the act each time: not a ruling passed once and gone, but a ruling repeated whenever the report is set before them.
The verb does not take its object directly here; it takes it with bi. And bi fastens the ruling to its object and so names it: not a holding-false at large, but one with a named subject matter. The previous verse kept silent about that matter; this one says it.
A day, from y-w-m, is a joined portion with two edges. And al-dīn, from d-y-n, is a fixing that settles, then extends, and then sends its effect up out of the inside into the open. From it comes the word for a debt that stands in one's charge and stretches until it is returned, and the verb for requiting and holding to account. So the day of dīn is a portion in which what went out comes back to the one who sent it out.
And see how the Surah has ordered what it ordered: a measure taken in full and handed over short; then, "Do such people not reckon that they are to be raised?"; then a record that does not slip; then a holding-false of the day of return. The day held false is the day the measure comes back to the one who used it.
The title is unfastened into an act: a still participle in the verse before, and here a relative clause with a present tense that renews itself whenever the report is set out, on the Surah's own pattern of following a noun with the verb that spells it out. Then bi names the matter the previous verse left silent. A day (y-w-m) is a portion with two edges, and dīn (d-y-n) is a fixing that settles and extends and then sends its effect outward, as a debt stands in one's charge until it is returned. What is refused, then, is the portion of the return. And since the Surah opened on a measure taken full and given short, the day held false is the day the measure comes back to the one who held it.
﴾ Ceux qui tiennent sans cesse pour mensonge le jour où ce qui fut engagé revient à échéance (al-dīn). ﴿
Le verset précédent disait « à ceux qui le tiennent pour mensonge », un participe dressé comme un titre. Celui-ci le défait : une relative bâtie sur un verbe à l'inaccompli. La description n'est pas laissée immobile ; elle est ramenée au mouvement qui l'a produite.
Et c'est la manière propre de la sourate à son ouverture : « Malheur à ceux qui rognent la mesure », puis « ceux qui, lorsqu'ils prennent mesure sur les gens, la prennent pleine ». Un nom, puis un verbe qui l'explicite. L'inaccompli renouvelle l'acte à chaque fois : non un jugement rendu une fois et passé, mais un jugement repris chaque fois que le message leur est présenté.
Le verbe ne prend pas ici son objet directement ; il le prend par bi. Et bi attache le jugement à son objet et le nomme donc : non un démenti en général, mais un démenti à matière nommée. Le verset précédent avait tu cette matière ; celui-ci la dit.
Un jour, de y-w-m, est une part liée à deux bords. Et al-dīn, de d-y-n, est une fixation qui se pose, puis s'étend, puis fait remonter son effet du dedans au dehors. De là le mot de la dette qui demeure à la charge et s'étend jusqu'à ce qu'elle soit rendue, et le verbe qui dit rétribuer et tenir pour comptable. Le jour du dīn est donc une part où ce qui est sorti revient à celui qui l'a fait sortir.
Et voyez comment la sourate a ordonné ce qu'elle a ordonné : une mesure prise pleine et rendue courte ; puis « ces gens-là ne se doutent-ils pas qu'ils seront relevés ? » ; puis un registre qui ne glisse pas ; puis le démenti du jour du retour. Le jour qu'on tient pour mensonge est le jour où la mesure revient à celui qui s'en servait.
Le titre est défait en acte : participe immobile au verset précédent, et ici une relative à l'inaccompli qui se renouvelle chaque fois que le message est présenté, selon la manière même de la sourate qui fait suivre un nom du verbe qui l'explicite. Puis bi nomme la matière que le verset précédent avait tue. Un jour (y-w-m) est une part à deux bords, et dīn (d-y-n) une fixation qui se pose, s'étend, puis fait remonter son effet, comme une dette demeure à la charge jusqu'à sa restitution. Ce qui est refusé est donc la part du retour. Et puisque la sourate s'est ouverte sur une mesure prise pleine et rendue courte, le jour tenu pour mensonge est le jour où la mesure revient à celui qui la tenait.