﴾ And We placed in it gardens of palms and vines, and made springs gush forth in it. ﴿
The movement is an ascent, from the grain to the garden. After the grain that is staple food He rose to what is loftier: "gardens of palms and vines." A janna (root j-n-n) is the interwoven garden whose shade veils its own ground, from janna, to veil. So the ascent from exposed grain to a garden that veils by its density is an increase in blessing laid over the basis of sustenance. He singled out "palms and vines" because they are among the most comprehensive of fruits, holding food, sweetness and enjoyment in one yield. The giving did not confine itself to stilling hunger; it went on past that to the delight of the fruit.
The bursting open of the water is the condition of the life-giving. Then He named the secret of this fertility: "and made springs gush forth in it." Tafjīr (root f-j-r) is the forceful splitting of a thing until what lies behind it bursts out, and the doubling of the jīm carries abundance and repetition: springs, many of them, were made to burst. The word ʿuyūn (root ʿ-y-n) denotes the sources of water that well up from the belly of the earth, likened to the human eye because water wells from them as tears well. A garden stands only by water that wells. So He gathered in the verse the basis of the life-giving, which is the earth, its condition, which is the water, and its fruit, which is the palms and the vines, in one single sequence.
It rises from the grain that is staple food to "gardens of palms and vines." A janna (j-n-n) is the interwoven garden that veils with its shade, so the rise from an exposed grain to a dense garden is an increase in blessing beyond the basis of sustenance. He singled out the palms and the vines because they gather food and sweetness together. Then comes the secret of the fertility: "and made springs gush forth in it" (f-j-r, a splitting through which water bursts, the doubling for abundance; ʿ-y-n, the sources of water). So He gathered the basis of the life-giving, the earth, its condition, the water, and its fruit, the palms and the vines, in one sequence.
﴾ Et Nous y avons placé des jardins de palmiers et de vignes, et y avons fait jaillir des sources. ﴿
Une ascension, du grain vers le jardin. Après le grain qui est l'aliment de base, Il s'éleva vers ce qui est plus haut : « des jardins de palmiers et de vignes ». Une janna (racine j-n-n) est le jardin entrelacé qui voile son propre sol de son ombre, de janna, voiler. L'ascension du grain exposé vers un jardin qui voile par sa densité est donc un accroissement de grâce posé sur la base de la subsistance. Il singularisa « palmiers et vignes » parce qu'ils sont parmi les fruits les plus rassembleurs, tenant en un seul rendement la nourriture, la douceur et la jouissance. Le don ne se borna pas à écarter la faim. Il alla au-delà, jusqu'au plaisir du fruit.
Le jaillissement de l'eau est la condition du don de vie. Puis Il mentionna le secret de cette fertilité : « et y avons fait jaillir des sources ». Le tafjīr (racine f-j-r) est la fente d'une chose avec force jusqu'à ce que jaillisse ce qui est derrière elle, et le redoublement du jīm porte l'abondance et la répétition : des sources, et nombreuses, furent fendues. Et ʿuyūn (racine ʿ-y-n) sont les sources d'eau qui sourdent du ventre de la terre, comparées à l'œil de l'humain pour le sourdre de l'eau hors d'elles, comme sourdent les larmes. Un jardin ne tient que par une eau qui sourd. Il rassembla donc dans le verset la base du don de vie, qui est la terre, et sa condition, qui est l'eau, et son fruit, qui sont les palmiers et les vignes, en une seule séquence.
Cela monte du grain qui est l'aliment de base vers « des jardins de palmiers et de vignes ». Une janna (j-n-n) est le jardin entrelacé qui voile de son ombre, et la montée du grain exposé vers un jardin dense est donc un accroissement de grâce au-delà de la base de la subsistance. Il singularisa les palmiers et les vignes parce qu'ils rassemblent la nourriture et la douceur. Puis le secret de la fécondité : « et y avons fait jaillir des sources » (f-j-r, une fente par laquelle l'eau jaillit, le redoublement pour l'abondance ; ʿ-y-n, les sources de l'eau). Il rassembla donc la base du don de vie, la terre, et sa condition, l'eau, et son fruit, les palmiers et les vignes, en une seule séquence.