﴾ And cushions set out in ranks. ﴿
Namāriq is the plural of numruqa, the small cushion that one leans upon, or that is set beneath the elbow and the back: something soft, gathered into a small raised space and made ready for stillness. The verse leaves unmentioned who leans, or how, and sets before the listener the place itself: a rest counted out and prepared in advance, as if waiting for whoever will come to rest on it.
This description falls within the setting of faces "at ease and softly aglow", "well pleased with their striving", so the cushions extend that ease: a leaning laid out with care, with no toil after toil. The stillness here is a place made for calm, not emptiness.
Maṣfūfa is from ṣ-f-f, and the ṣaff is the arranging of things in an even line whose parts join one to the next, with no gap in it and no disorder. So the cushions are ranged in a visible order, each in its place beside the next, rather than thrown down however it happened.
The ṣaff joins two senses at once, abundance and exactness: the abundance points to spaciousness, and the exactness shows that this spaciousness is measured and ordered. So the scene is a wide rest laid out by a hand that knows where to put each thing.
The verse describes a resting-place made ready: namāriq, soft cushions gathered to be leaned upon, maṣfūfa, from ṣ-f-f, that is, ranged in an exact line whose parts join one to the next without disorder. The abundance points to spaciousness, and the ranging indicates that this spaciousness is measured and ordered with care. This extends the faces before it, at ease and well pleased: a rest prepared and set in order for the one who has come to this settled place, rather than thrown down however it happened.
﴾ Et des coussins disposés en rangées. ﴿
Les namāriq sont le pluriel de numruqa, le petit coussin sur lequel on s'appuie, ou que l'on place sous le coude et le dos. Une chose souple, ramassée en un petit espace saillant, apprêtée pour le calme. Le verset ne dit pas qui s'accoude, ni comment ; il place devant l'auditeur le lieu lui-même : un repos compté et préparé d'avance, comme s'il attendait celui qui viendra s'y reposer.
Cette description s'inscrit dans le cadre de visages « apaisés et resplendissants », « satisfaites de leur effort » : les coussins prolongent cette douceur. Non pas peine après peine, mais un appui disposé avec soin. Le calme ici n'est pas un vide ; c'est un lieu fait pour la tranquillité.
Maṣfūfa vient de ṣ-f-f, et le ṣaff est l'arrangement des choses en une ligne égale dont les parties se joignent l'une à l'autre, sans interstice ni désordre. Les coussins ne sont donc pas jetés au hasard ; ils sont rangés en un ordre visible, chacun à sa place auprès de son voisin.
Le ṣaff réunit deux sens à la fois : l'abondance et l'exactitude. Une abondance qui indique l'ampleur, et une exactitude qui indique que cette ampleur est mesurée et ordonnée. La scène est donc un large repos disposé par une main qui sait où poser chaque chose.
Le verset décrit un lieu de repos apprêté : des namāriq, coussins souples et ramassés sur lesquels on s'appuie, maṣfūfa, de ṣ-f-f, c'est-à-dire rangés en une ligne exacte dont les parties se joignent l'une à l'autre sans désordre. L'abondance indique l'ampleur, et le rang indique que cette ampleur est mesurée et ordonnée avec soin. Cela prolonge les visages qui précèdent, apaisés et satisfaits : un repos qui n'est pas jeté au hasard, mais préparé et mis en rang pour celui qui est parvenu à ce lieu où l'on demeure.