﴾ So God gave them the reward of the world and the goodness of the reward of the Hereafter. God loves the doers of good. ﴿
The consequence particle follows their speech and requests by joining the preceding movement to a result: God gave them. Giving, from ʾ-t-y, issues, reaches precise contact, and extends to the recipient until the gift arrives. The past confirms occurrence, the plural pronoun returns to the described group as object, and God's delayed name is the subject. The connective thus assigns the result explicitly to God's giving.
"The reward of the world" is the first object of what He gave them. Reward, from th-w-b, gathers densely, knots in enclosure, and attaches to its bearer, carrying a counterpart returning to the actor. The world, from d-n-w, presses forward, enters inward containment, and opens into nearness, naming the lower or nearer direction. The possessive construction joins reward to this direction and so establishes for them a counterpart present in the nearer sphere and not deferred elsewhere, which is by itself the answer to what they asked in their prayer. Unlike the preceding condition, no partitive "from" appears here.
The conjunction adds a second object: the goodness of the reward of the Hereafter. Goodness, from ḥ-s-n, contains, flows within a precise course, and issues outward, carrying quality emerging from within a thing. It is attached to "reward," which in turn is attached to "the Hereafter," from ʾ-kh-r, the direction that comes last. The second gift is therefore distinguished by the goodness of reward in that direction.
The final conjunction closes with a sentence opening on the name of God, while the present "loves" renews the relation. Love, from ḥ-b-b, constricts, adheres, and intensifies the pressure and stability of connection through repetition. The object is "doers of good," from ḥ-s-n in the causative that carries goodness outward into act and other. They are described by good-doing under a noun and not by a past verb as the giving was, so the gift fell once and its wording is complete, while the good-doing stands in them; and this is why love comes in the present, matching the endurance of the description rather than the single act of giving. The sentence does not reduce good-doing to seeking reward; it joins its bearers to God's love.
God's giving spans the reward of the nearer world and the goodness of the latter reward, then opens beyond gift into love for continuing good-doers.
﴾ Dieu leur donna donc la récompense de ce monde et la bonté de la récompense de l'au-delà. Dieu aime les bienfaisants. ﴿
La particule de conséquence suit leur parole et leurs demandes en joignant le mouvement précédent à un résultat : Dieu leur donna. Le don, de ʾ-t-y, jaillit, atteint un contact précis et s'étend jusqu'au destinataire jusqu'à l'arrivée du don. Le passé confirme la réalisation, le pronom pluriel revient au groupe décrit comme objet et le nom retardé de Dieu est le sujet. Le lien attribue ainsi explicitement le résultat au don de Dieu.
« La récompense de ce monde » est le premier objet de ce qu'Il leur donna. La récompense, de th-w-b, se rassemble densément, se noue dans l'enveloppement et s'attache à son porteur, portant une contrepartie qui revient à l'acteur. Ce monde, de d-n-w, pousse, entre dans une contenance intérieure et s'ouvre vers la proximité, nommant la direction inférieure ou plus proche. La construction possessive joint la récompense à cette direction et leur établit ainsi une contrepartie présente dans le plus proche et non différée ailleurs, ce qui répond à lui seul à ce qu'ils avaient demandé dans leur prière. Contrairement à la condition précédente, aucun « de » partitif n'apparaît ici.
La conjonction ajoute un second objet : la bonté de la récompense de l'au-delà. La bonté, de ḥ-s-n, contient, s'écoule dans un passage précis et jaillit vers l'extérieur, portant une qualité qui surgit du dedans d'une chose. Elle est rattachée à « récompense », elle-même rattachée à « l'au-delà », de ʾ-kh-r, la direction qui vient en dernier. Le second don se distingue donc par la bonté de la récompense dans cette direction.
La dernière conjonction conclut par une phrase qui s'ouvre sur le nom de Dieu, tandis que le présent « aime » renouvelle la relation. L'amour, de ḥ-b-b, resserre, adhère et intensifie la pression et la stabilité de la liaison par la répétition. L'objet est « les bienfaisants », de ḥ-s-n dans le causatif qui porte la bonté au dehors vers l'acte et autrui. Ils sont décrits par la bienfaisance sous un nom et non par un verbe au passé comme l'était le don : le don est tombé une fois et sa formule est achevée, tandis que la bienfaisance se tient en eux ; c'est pourquoi l'amour vient au présent, accordé à la durée de la description plutôt qu'à l'acte unique du don. La phrase ne réduit pas la bienfaisance à la recherche de récompense ; elle joint ses porteurs à l'amour de Dieu.
Le don de Dieu embrasse la récompense du monde proche et la bonté de la récompense dernière, puis dépasse le don vers l'amour des bienfaisants continus.