﴾ Their speech was only that they said: Our Lord, forgive us our sins and our excess in our affair, make our feet firm, and help us against the disbelieving people. ﴿
The conjunction adds another description of the ribbiyyun whose negations preceded. Negation enters upon "was," and "except" restricts their speech to the infinitive clause "that they said." Speech, from q-w-l, knots in enclosure, attaches, and extends toward a hearer, carrying meaning outward in connected wording. The pronoun returns to the preceding group, and the past confirms that the speech issued from them. The verse adds no other address or slogan; their words are what the restriction contains.
The speech begins with "our Lord," a noun attached to the group-pronoun and carrying the relation of lordship and nearness. An imperative of supplication follows: forgive us. In gh-f-r, covering descends into the depth of the breach and flows over it, while the preposition makes the group its recipients. Its object is "our sins," from dh-n-b: a following trace attached to its bearer. By attaching the sins to themselves, the prayer begins with an acknowledgement that bears responsibility for the past.
"Our excess" is coordinated with sins as another object of forgiveness. Excess, from s-r-f, confines precisely, flows onward, and opens a cleft, carrying movement beyond its boundary and out of its governed course. The possessive keeps the excess assigned to them, while "in our affair" confines it within their gathered matter in motion. The acknowledgement thus widens from sin to crossing the boundary within their affair.
The conjunction adds a new request: make our feet firm. Stability, from th-b-t, gathers densely, adheres, and is held under precise pressure, carrying settlement that does not escape. The doubled form carries a sustained, repeated charge of establishing. Feet, from q-d-m, knots, presses forward, and gathers in contact, carrying what advances and supports bodily standing. The possessive joins them to the praying group. The word is not converted into a field plan; the request is the firming of feet itself.
The final request is "help us." In n-ṣ-r, aid gathers in a firm interior and then flows to its bearer carrying strength. "Against" places the people as the opposing direction, while "disbelieving" describes the act of covering standing in them. The request for aid from the Lord follows forgiveness and firming, moving from covering the past and establishing the present into support for encounter.
Their prayer begins by owning sins and excess, proceeds to sustained firming of their feet, and ends by seeking their Lord's help against the people described by covering. Its movement is from covering the past, through establishing the present, to aid requested for encounter.
﴾ Leur parole fut seulement de dire : Notre Seigneur, pardonne-nous nos péchés et notre excès dans notre affaire, affermis nos pieds et aide-nous contre les gens mécréants. ﴿
La conjonction ajoute une autre description des ribbiyyun dont les négations précèdent. La négation entre sur « fut », et « si ce n'est » restreint leur parole à la proposition infinitive « qu'ils dirent ». La parole, de q-w-l, se noue dans l'enveloppement, s'attache et s'étend vers un auditeur, portant un sens au dehors dans des mots reliés. Le pronom revient au groupe précédent, et le passé confirme que la parole vient d'eux. Le verset n'ajoute ni autre discours ni slogan ; leurs mots sont ceux que contient la restriction.
La parole commence par « notre Seigneur », un nom attaché au pronom du groupe et portant la relation de seigneurie et de proximité. Un impératif de supplication suit : pardonne-nous. Dans gh-f-r, la couverture descend dans la profondeur de la faille et s'écoule sur elle, tandis que la préposition fait du groupe ses destinataires. Son objet est « nos péchés », de dh-n-b : une trace suivante attachée à son porteur. En s'attribuant les péchés, la prière commence par une reconnaissance qui porte la responsabilité du passé.
« Notre excès » est coordonné aux péchés comme autre objet du pardon. L'excès, de s-r-f, resserre avec précision, se poursuit en courant et ouvre une fente, portant un mouvement au-delà de sa limite et hors de son cours gouverné. Le possessif maintient l'excès attribué au groupe, tandis que « dans notre affaire » le limite à leur matière rassemblée en mouvement. La reconnaissance s'élargit ainsi du péché au franchissement de la limite dans leur affaire.
La conjonction ajoute une nouvelle demande : affermis nos pieds. La stabilité, de th-b-t, se rassemble densément, adhère et se trouve retenue sous une pression précise, portant une installation qui ne s'échappe pas. La forme redoublée porte une charge soutenue et répétée d'établissement. Les pieds, de q-d-m, se nouent, poussent et se rassemblent dans le contact, portant ce qui avance et soutient la station du corps. Le possessif les joint au groupe qui prie. Le mot ne devient pas un plan de terrain ; la demande est l'affermissement même des pieds.
La dernière demande est « aide-nous ». Dans n-ṣ-r, l'aide se rassemble dans un intérieur ferme puis s'écoule vers son porteur en apportant la force. « Contre » place les gens comme direction opposée, tandis que « mécréants » décrit l'acte de couverture établi chez eux. La demande d'aide au Seigneur suit le pardon et l'affermissement, passant de la couverture du passé et de l'établissement du présent au soutien pour la rencontre.
Leur prière commence par la reconnaissance des péchés et de l'excès, poursuit par l'affermissement soutenu des pieds et s'achève par la demande de l'aide de leur Seigneur contre les gens décrits par la couverture. Son mouvement va de la couverture du passé à l'établissement du présent, puis au soutien demandé pour la rencontre.