﴾ On a day when faces whiten and faces blacken. As for those whose faces blackened: Did you disbelieve after your trust? Then taste the punishment for what you used to disbelieve. ﴿
"A day" stands as an adverb of time that carries the scene about to be shown and fixes the transformation to its moment. Whitening, from b-y-ḍ, is an appearing that spreads over the face of a thing until it covers it all; the colour form conveys entry into the colour and its intensification, and it is not the form that enacts the event upon an object. "Faces," indefinite and plural, is the subject to which the transformation belongs, so the colour is an event that befalls faces on that day and appears on them as a sign.
The conjunction joins verb to verb and faces to faces, so that the scene takes shape as a plain formal opposition. Blackening, from s-w-d, is a passing-through held in place under steady pressure so that nothing goes through, an opaque density with nothing seen beyond it; the same colour form makes blackness a becoming that shows in the faces. The indefiniteness leaves both kinds open before the verse begins to detail either one, so the two colours remain two events occurring within the day already named, awaiting the acts that will distinguish them.
The result connective brings the outcome of the scene, and "as for" opens the detailing of the kind whose faces blackened. The composition passes from the indefinite "faces" to a relative expression defined by its own clause, and then attaches the faces to the pronoun of their bearers. The relative expression binds them to what befell their faces, while the address that follows discloses the cause in their own acts; the detailing therefore remains within the course of the act that is answerable for the sign.
The interrogative particle enters upon the verb and confronts them with a completed act. Disbelief, from k-f-r, restrains, opens a cleft, and then runs on in covering. "After" places that act behind a trust attributed to them, and the question gains weight because the covering followed the trust instead of preceding it. The order of disbelief after trust is the cause stated in the question itself, and the interrogative draws its whole weight from that order alone.
The connective binds the question to the command to taste. Tasting, from dh-w-q, is a soft contact that extends until it settles within and perception takes place by it, so that the punishment becomes an experience undergone directly; the causal particle joins it to "what you used to disbelieve." The past auxiliary placed before the present verb conveys the persistence of that covering in their condition, so the recompense is attributed to what they kept doing, not to the colour of a face. The visible description is a sign within the day, and the cause is a stated act.
The verse places the transformation of faces within a day made known inside the phrase itself, and sets between whitening and blackening an opposition of event, not a division of creation. It then details the bearers of the faces that blackened, asking them about a disbelief that came after their trust and binding the tasting of punishment to the covering in which they persisted. In this way the composition carries the reader from the sign upon the face to the act answerable for it, so that the measure of that day becomes a disbelief that came after trust and to which its bearers held fast.
﴾ Un jour où des visages blanchiront et des visages noirciront. Quant à ceux dont les visages auront noirci : Avez-vous recouvert après votre confiance ? Goûtez donc le châtiment pour ce que vous recouvriez. ﴿
« Un jour » vient comme un réceptacle de temps qui porte la scène à venir et fixe la transformation à son moment. Le blanchiment, de b-y-ḍ, est un paraître qui s'étale sur la face de la chose jusqu'à la couvrir tout entière ; la forme de couleur porte l'entrée dans la couleur et son intensification, et ce n'est pas la forme qui fait accomplir l'événement sur un objet. « Des visages », indéfini et pluriel, sont ce à quoi la transformation appartient comme à son propre sujet ; la couleur est donc un événement qui tombe sur des visages en ce jour et paraît sur eux comme un signe.
La conjonction joint un verbe à un verbe et des visages à des visages, si bien que la scène se range dans une opposition formelle manifeste. Le noircissement, de s-w-d, est un passage retenu sous une pression stable en sorte que rien ne traverse, une densité opaque où l'on ne voit rien au-delà ; la même forme de couleur fait du noir un devenir qui se montre dans les visages. L'indétermination ouvre les deux espèces avant que le verset ne commence à en détailler une, si bien que les deux couleurs demeurent deux événements du jour nommé, dans l'attente des actes qui les distingueront.
Le lien de conséquence apporte l'aboutissement de la scène, et « quant à » ouvre le détail de l'espèce dont les visages ont noirci. La composition passe des « visages » indéfinis à une expression relative que sa propre proposition définit, puis rattache les visages au pronom de leurs porteurs. L'expression relative les lie à ce qui est tombé sur leurs visages, et l'adresse qui suit dévoile la cause dans leurs propres actes. Le détail demeure donc dans le cours de l'acte qui répond du signe.
La particule interrogative entre sur le verbe et les confronte à un acte accompli. Le recouvrement, de k-f-r, retient, ouvre une fente, puis se poursuit en couvrant. « Après » vient placer cet acte derrière une confiance qui leur était attribuée, et la question s'alourdit parce que la couverture a suivi la confiance et ne l'a pas précédée. L'ordre du recouvrement après la confiance est la cause énoncée dans la question, et l'interrogation tire tout son poids de cet ordre seul.
Le lien joint la question à l'ordre de goûter. Le goût, de dh-w-q, est un contact souple qui se prolonge jusqu'à se nouer au-dedans et y produire la perception, si bien que le châtiment devient une expérience éprouvée directement. La particule causale le joint à « ce que vous mécroyiez ». L'auxiliaire passé posé sur le verbe présent porte la prolongation de cette couverture dans leur état, de sorte que la rétribution n'est pas attribuée à la couleur d'un visage mais à ce qu'ils ne cessaient de faire. La description visible est un signe dans le jour ; la cause est un acte énoncé.
Le verset situe la transformation des visages dans un jour rendu connu à l'intérieur même de la phrase, et établit entre le blanchiment et le noircissement une opposition d'événement, non un partage de création. Il détaille ensuite les porteurs des visages qui ont noirci, les interroge sur une recouvrement venue après leur confiance, et lie le goût du châtiment à la couverture dans laquelle ils se sont maintenus. Ainsi la composition conduit le lecteur du signe sur le visage à l'acte qui en répond, si bien que la mesure de ce jour devient une recouvrement venue après la confiance et à laquelle ses porteurs ont tenu.