﴾ Peace, a word from a Rabb (the Nurturing Sustainer) most Merciful. ﴿
After the mention of the food, the gathering and the desired came what is higher than all of that: "Peace." Salām (root s-l-m) is safety from every blight and defect, the purity of a thing from its impurities. So after the sensory blessings they are crowned with a complete safety embracing the soul and the standing: no fear, no grief, no disturbance. The nominative of "Peace," standing as the inception of the clause, conveys fixedness and permanence: a settled state, not a passing greeting. It is the distillate of all the bliss: what worth is the food and the gathering without the safety of the heart that lets one taste it?
"A word from a Rabb most Merciful" states the source of this peace. It is a peace issuing as "a word" "from a Rabb most Merciful," not from an angel nor from a believer like them. The honour of a greeting follows the honour of the One who greeted with it, and a peace said to them from their Rabb directly is greater than every bliss mentioned before it. In the choice of the two descriptions "a Rabb most Merciful," "the Rabb" names Him who drove them by His nurture to this station, and "the Merciful" Him whose mercy embraced them. So the peace is the fruit of lordship and mercy together: He nurtured them until they arrived, and showed them mercy until they were made safe. By this it connects to the earlier "what the All-Merciful promised" (verse 52): the mercy that promised is the one that gives peace.
After the food, the gathering and the desired came what is higher: "Peace" (s-l-m, safety from every blight and defect). Its nominative as the inception of the clause conveys fixedness: a settled state and not a passing greeting, the distillate of all the bliss, for what worth has the enjoyment without the safety of the heart? Then "a word from a Rabb most Merciful": its source ennobles it, a word from the Rabb directly, not from an angel nor from a believer. In the choice of "a Rabb most Merciful," "the Rabb" drove them by His nurture, and "the Merciful" is He whose mercy embraced them, so the peace is the fruit of lordship and mercy together, joined to "what the All-Merciful promised" (verse 52): the mercy that promised is the one that gives peace.
﴾ Paix, parole de la part d'un Maître très Miséricordieux. ﴿
Après la mention de la nourriture, de la compagnie et du désiré vint ce qui est plus haut que tout cela : « Paix ». Salām (racine s-l-m) est la sécurité contre tout fléau et toute déficience, la pureté d'une chose hors de ses impuretés. Après les grâces sensibles, ils sont donc couronnés d'une sécurité complète embrassant l'âme et la station : nulle peur, nul chagrin, nul trouble. Le nominatif de « Paix », posée en tête comme sujet d'énoncé, dit la fixité et la permanence : un état établi, non un salut passager. C'est le distillat de toute la félicité : quelle valeur ont la nourriture et la compagnie sans la sécurité du cœur qui en fait goûter la saveur ?
« Parole de la part d'un Maître très Miséricordieux » : un énoncé de la source de cette paix. Ce n'est pas une paix venue d'un ange ni d'un croyant comme eux, mais « une parole » émanant « d'un Maître très Miséricordieux ». L'honneur du salut tient à l'honneur de Celui qui en a salué : une paix qui leur est dite par leur Maître directement est plus grande que toute félicité dont la mention précéda. Le choix des deux qualifications « un Maître très Miséricordieux » : « le Maître » est Celui qui élève et fait croître, qui les mena par Son soin jusqu'à cette station, et « le Miséricordieux » est Celui dont la miséricorde les embrassa. La paix est donc le fruit de la seigneurie et de la miséricorde ensemble : Il les fit croître jusqu'à ce qu'ils parviennent, et leur fit miséricorde jusqu'à ce qu'ils soient mis en sûreté. Par là cela se relie à ce qui précéda de « ce qu'avait promis le Tout-Miséricordieux » (verset 52) : la miséricorde qui promit est celle qui donne la paix.
Après la nourriture, la compagnie et le désiré vint ce qui est plus haut : « Paix » (s-l-m, la sécurité contre tout fléau et toute déficience). Son nominatif en tête d'énoncé dit la fixité : un état établi et non un salut passager, le distillat de toute la félicité, car quelle valeur a la jouissance sans la sécurité du cœur ? Puis « parole de la part d'un Maître très Miséricordieux » : sa source l'ennoblit, ni d'un ange ni d'un croyant mais une parole du Maître directement. Le choix de « un Maître très Miséricordieux » : « le Maître » les mena par Son soin, et « le Miséricordieux », dont la miséricorde les embrassa, de sorte que la paix est le fruit de la seigneurie et de la miséricorde ensemble, reliée à « ce qu'avait promis le Tout-Miséricordieux » (verset 52) : la miséricorde qui promit est celle qui donne la paix.