﴾ How many a prophet fought with many ribbiyyun alongside him, and they did not weaken because of what struck them in God's path, nor did they lose strength, nor did they yield. God loves the patient. ﴿
The conjunction joins the sentence to messengers, death, and permission, while "how many" carries multiplicity. "Of a prophet" explains the kind without assigning a number or name. Prophet, from n-b-ʾ, holds inwardly, adheres, and then issues suddenly into visible report, carrying one who receives and discloses news. The indefinite construction opens a numerous pattern of examples under the description of prophethood.
"Fought" is a past action from q-t-l: a knot enters precise cutting and attaches to its place, while the reciprocal form displays participation in fighting. The pronoun in "with him" returns to the singular prophet in each example. The subject is "ribbiyyun," described as many. Their term relates to r-b-b, whose flow gathers in contact and is stabilized by repetition. The scene thus joins a prophet with many ribbiyyun who fought alongside him.
The consequence particle follows fighting with a negated result: they did not weaken. Weakness, from w-h-n, knots, enters vacancy, and becomes held within, carrying looseness infiltrating strength. The preposition ties negation to what struck them. Striking, from ṣ-w-b, closes, knots in enclosure, and attaches to its place, carrying an effect reaching them. "In God's path" places what struck them within a way from s-b-l: precision confines, connects, and extends.
The conjunction and negation repeat twice, making each movement independent. Loss of strength, from ḍ-ʿ-f, gathers weightily, emerges from depth, and opens a cleft, carrying strength whose cohesion has parted. "Nor did they yield" then carries entry into a state of submission and stillness. The verse does not substitute one word for another: it denies infiltrating weakness, manifest loss of strength, and yielding. Their combination after affliction establishes that what the verse describes is a people remaining in the state they began in: a strength no slackness seeped into, a cohesion that did not part, and a standing that did not sink into stillness.
The final conjunction opens a nominal sentence in which God is the agent of love. The present "loves" renews the relation, and its object is "the patient." Patience, from ṣ-b-r, closes firmly, adheres, and flows onward, carrying stability that prevents escape and extends through time. The plural active participle carries a continuing active nature of patience, gathering the three negations as stability under affliction and joining the bearers of that stability to God's love.
Many examples converge on three forms of non-yielding, gathered under the continuing patience that God loves.
﴾ Combien de prophètes ont combattu avec de nombreux ribbiyyun à leurs côtés, sans faiblir pour ce qui les avait atteints dans le chemin de Dieu, sans perdre leur force et sans céder. Dieu aime les patients. ﴿
La conjonction joint la phrase aux messagers, à la mort et à la permission, tandis que « combien » porte la multiplicité. « De prophète » explique le genre sans attribuer de nombre ni de nom. Le prophète, de n-b-ʾ, contient intérieurement, adhère, puis jaillit soudainement en information visible, portant celui qui reçoit et dévoile une nouvelle. La construction indéfinie ouvre un motif nombreux d'exemples sous la description de la prophétie.
« A combattu » est une action passée de q-t-l : un nœud entre dans une coupure précise et s'attache à son lieu, tandis que la forme réciproque montre la participation au combat. Le pronom dans « avec lui » revient au prophète singulier de chaque exemple. Le sujet est « ribbiyyun », qualifié de nombreux. Leur terme se relie à r-b-b, dont le courant se rassemble en contact et se stabilise par la répétition. La scène joint ainsi un prophète à de nombreux ribbiyyun qui ont combattu avec lui.
La particule de conséquence fait suivre le combat d'un résultat nié : ils n'ont pas faibli. La faiblesse, de w-h-n, se noue, entre dans le vide et se trouve retenue au-dedans, portant un relâchement qui infiltre la force. La préposition lie la négation à ce qui les a atteints. L'atteinte, de ṣ-w-b, se ferme, se noue dans l'enveloppement et s'attache à son lieu, portant un effet qui leur parvient. « Dans le chemin de Dieu » place ce qui les atteint dans une voie de s-b-l : la précision resserre, relie et s'étend.
La conjonction et la négation se répètent deux fois, rendant chaque mouvement indépendant. La perte de force, de ḍ-ʿ-f, rassemble lourdement, surgit de la profondeur et ouvre une fente, portant une force dont la cohésion s'est séparée. « Et ils n'ont pas cédé » porte ensuite l'entrée dans un état de soumission et d'immobilité. Le verset ne remplace pas un mot par l'autre : il nie la faiblesse infiltrée, la perte de force manifestée et la capitulation. Leur réunion après l'atteinte établit que ce que le verset décrit est un peuple demeuré dans l'état où il avait commencé : une force où nul relâchement ne s'est infiltré, une cohésion qui ne s'est pas séparée et une tenue qui n'est pas descendue vers l'immobilité.
La dernière conjonction ouvre une phrase nominale où Dieu est l'agent de l'amour. Le présent « aime » renouvelle la relation, et son objet est « les patients ». La patience, de ṣ-b-r, se ferme fermement, adhère et se poursuit en courant, portant une stabilité qui empêche l'échappée et s'étend dans le temps. Le participe actif pluriel porte une nature active continue de la patience, rassemblant les trois négations comme stabilité sous l'atteinte et reliant les porteurs de cette stabilité à l'amour de Dieu.
De nombreux exemples convergent vers trois formes de non-capitulation, rassemblées sous la patience continue que Dieu aime.