﴾ Those, their recompense is forgiveness from their Lord and Gardens beneath which rivers flow, abiding therein, and excellent is the reward of the workers. ﴿
"Those" points to the people described in the two preceding verses, gathering spending, restraint, pardon, remembrance, seeking forgiveness, and non-persistence into one referent. Recompense, from j-z-y, gathers, compresses in a narrow course, and extends, carrying a return joined to action. The pronoun assigns it to them, and its first predicate is forgiveness. "From their Lord" preserves forgiveness as a gift from lordship, not a result independently manufactured by work.
"Gardens" is coordinated with "forgiveness," multiplying the recompense without separating its parts. Garden, from j-n-n, gathers within inward containment, while repetition intensifies its covering; the plural gives the word multiplicity. Forgiveness is an act of covering from the Lord, and Gardens are an enclosed abode within the recompense. One relation joins the two predicates: a covering laid over what has passed of the act, and a covering that holds its bearer in a dwelling still to come; and so the second is coordinated with the first and stands beside it.
The present clause describes the Gardens: rivers flow from beneath them. Flow, from j-r-y, gathers, joins an unbroken current, and extends, carrying renewed movement. "From" begins the course beneath them, with the pronoun returning to the Gardens, while "rivers" comes last in the wording. River, from n-h-r, holds inwardly, opens into a vacant channel, and flows continuously. Placing "from beneath them" before "rivers" lets the hearer know the site of the flowing before he knows what flows, so it settles in the mind that these Gardens rest upon water that does not fail beneath them.
"Abiding" is circumstantial for the people indicated, while "therein" returns to the plural Gardens. Abiding, from kh-l-d, penetrates, attaches to its place, and becomes stable through the final pressure, drawing an extension uncut from its enclosure. "Abiding" arrives as a noun describing their state and not as a verb reporting an entrance, so remaining is their quality in the dwelling and not a moment by which they crossed into it. And "therein" sets that remaining in the enclosure just described, so the Gardens hold both renewing water and a settled people: a perpetual movement beneath them and a perpetual stability in them.
The conjunction closes with praise: "excellent." Reward, from ʾ-j-r, issues suddenly, enters gathering, and flows to its bearer. It is what the praise falls upon, followed by "the workers." In ʿ-m-l an emergence rises from depth, gathers in contact, then attaches to an effect that outlasts it; work is thus what came out of an interior into a form attached to a place. And its bearers arrive as a noun and not as a verb, so they are described as standing in their work. The close praises the reward from their side, joining it to them as what reaches them rather than as a calculated price.
Forgiveness comes from their Lord, the Gardens hold renewed river-flow and continuing abode, and the whole recompense is praised as the workers' reward.
﴾ Ceux-là, leur rétribution est un pardon de leur Seigneur et des Jardins sous lesquels coulent les rivières, y demeurant, et quelle excellente récompense pour ceux qui œuvrent. ﴿
« Ceux-là » désigne les personnes décrites dans les deux versets précédents et rassemble la dépense, la contention, le pardon, le rappel, la demande de pardon et la non-persistance dans un seul référent. La rétribution, de j-z-y, rassemble, comprime dans un passage étroit et s'étend, portant un retour joint à l'acte. Le pronom la leur attribue, et son premier prédicat est le pardon. « De leur Seigneur » préserve le pardon comme don de la seigneurie, non comme résultat fabriqué indépendamment par l'œuvre.
« Des Jardins » est coordonné au « pardon » et multiplie la rétribution sans en séparer les parties. Le Jardin, de j-n-n, rassemble dans une contenance intérieure, tandis que la répétition intensifie sa couverture ; le pluriel donne au mot sa multiplicité. Le pardon est un acte de couverture venant du Seigneur, et les Jardins sont un séjour enclos dans la rétribution. Une même relation joint les deux prédicats : une couverture posée sur ce qui est passé de l'acte, et une couverture qui tient son porteur dans un séjour encore à venir ; c'est pourquoi le second est coordonné au premier et se tient à côté de lui.
La proposition au présent décrit les Jardins : les rivières coulent de dessous eux. Le courant, de j-r-y, rassemble, joint un flux ininterrompu et s'étend, portant un mouvement renouvelé. « De » commence le parcours sous eux, le pronom revenant aux Jardins, tandis que « les rivières » vient en dernier dans la formulation. La rivière, de n-h-r, contient intérieurement, s'ouvre dans un passage libre et s'écoule continuellement. Placer « de dessous eux » avant « les rivières » fait connaître à l'auditeur le lieu de l'écoulement avant ce qui s'écoule, en sorte qu'il s'établit dans l'esprit que ces Jardins reposent sur une eau qui ne tarit pas sous eux.
« Y demeurant » est une circonstance des personnes désignées, et le pronom revient aux Jardins pluriels. La demeure, de kh-l-d, pénètre, s'attache à son lieu et devient stable par la pression finale, dessinant une extension non coupée de son enceinte. « Demeurant » arrive comme un nom qui décrit leur état et non comme un verbe qui rapporte une entrée : le maintien est leur qualité dans le séjour et non l'instant par lequel ils y sont passés. Et « y » place ce maintien dans l'enceinte qui vient d'être décrite, en sorte que les Jardins réunissent une eau qui se renouvelle et un peuple qui se fixe : un mouvement perpétuel sous eux et une stabilité perpétuelle en eux.
La conjonction conclut par la louange : « excellente ». La récompense, de ʾ-j-r, jaillit, entre dans le rassemblement et s'écoule jusqu'à son porteur. Elle est ce sur quoi tombe la louange, suivie de « ceux qui œuvrent ». Dans ʿ-m-l, une émergence monte de la profondeur, se rassemble dans le contact, puis s'attache à un effet qui lui survit ; l'œuvre est ainsi ce qui est sorti d'un intérieur vers une forme attachée à un lieu. Et ses porteurs arrivent comme un nom et non comme un verbe : ils sont décrits comme se tenant dans leur œuvre. La fin loue la récompense de leur côté, la leur joignant comme ce qui les atteint et non comme un prix calculé.
Le pardon vient de leur Seigneur, les Jardins portent le courant renouvelé des rivières et la demeure continue, et toute la rétribution est louée comme récompense de ceux qui œuvrent.