﴾ That is part of what your Rabb (the Nurturing Sustainer) has cast to you of the wisdom. And do not set alongside Allah another god, or you are thrown into Jahannam, blamed, driven off. ﴿
The pointer is the pointer of the verse just before it, "that," coming after "all of that": the gathering was weighed there, and here it is given its name. The name it is given is al-ḥikma, the wisdom, rather than "law" or "rulings," and it is cast down rather than worked out.
The partitive min occurs twice: "part of what He has cast," then "of the wisdom." The passage is thus a portion of something cast down and a portion of a wisdom, and no claim is made that it is the whole of the casting or the whole of the wisdom. These two small particles keep the list from closing upon itself.
Waḥy (root w-ḥ-y) denotes a delivery through a narrowed channel, running fine and quick; ḥikma (root ḥ-k-m) is a holding that contains and so keeps a thing from slipping loose. Of all that went before, the filling of a measure, the weighing with an instrument that holds its own frame, the refusal to track what one holds no knowledge of, it is said of every part that it was dropped down a narrow channel into a single heart, and that it is a hold which prevents slipping loose. The rulings were called a cast-down wisdom, not restraints.
This sentence has been heard before now. The passage opened with it, letter for letter: "do not place alongside Allah another god, and so come to rest blamed and let go of." What ran between then ran its course, and the sentence returns here exactly as it was, with nothing added to it but the joining wa- at its head, so that what lies between the two places is walled in by one prohibition said twice.
Between them stands a third carrying the same verb, "and do not make your hand a shackled hand, drawn up to your neck," whose answer is "or you will sit as a seat for blame, laid bare and spent." Three prohibitions rest on the verb of setting, and three answers on the fa-. The term jaʿl (root j-ʿ-l) denotes the placing of a thing in a seat it then keeps to, so what is forbidden is the settling of something where it will hold, not a thought that passes through.
The first two answers are a verb the one addressed does himself, fa-taqʿuda, built for the doer; the third is built for the one done to: fa-tulqā. In the first two he comes to rest, in the third he is carried and thrown, and it is here that the answer is raised.
Ilqāʾ (root l-q-y) is an attachment let go with a decisive release and then carried on to where it lands, that is, the throwing of a thing until it parts from the thrower and does not come back to him. The place was passed over in silence in the first two answers and is named here, "into Jahannam": after a coming to rest with no place mentioned comes a throwing into a place that has a name.
The last two descriptions are not new either. "Blamed" fell as the answer to the middle prohibition, in "or you will sit as a seat for blame, laid bare and spent." "Driven off" was heard before the passage was ever opened, in "then We appoint Jahannam for him, and to her he clings, blame fastened on him, driven off," where Jahannam was named as well and where the one who did the appointing was Allah, not the human being.
So the close brings no word the sūra has not already sounded; it gathers what was scattered: a place mentioned at 17:18, a description mentioned at 17:18, a description mentioned at 17:29, and a prohibition mentioned at 17:22. Lawm (root l-w-m) denotes speech that attaches itself to the one it falls upon and closes upon him so that it does not leave him; daḥr (root d-ḥ-r) is a piercing push that runs on and on and does not let what it pushed return. The first fastens and the second removes, and the two meet in a single figure: carried upon by what will not come off him, driven away with no way back.
The bracket is shut with the letter that opened it. The prohibition that opened the passage at 17:22, "do not place alongside Allah another god," comes back here as it was, with nothing added to it but a wa- at its head, so that what lies between the two is walled in by one prohibition said twice. The answer alone changed: it was "and so come to rest blamed and let go of," it passed between them as "or you will sit as a seat for blame, laid bare and spent," and here it has become "or you are thrown into Jahannam, blamed, driven off." A verb the one addressed performs turns into a verb done to him, and a place kept silent is given its name. The ending brings no strange word either: "blamed" was heard in the middle answer, and "driven off," with Jahannam beside it, was heard at 17:18 before the passage had been opened at all. All of this together is then called "of the wisdom," cast down, a portion of a portion. What began as one prohibition ends as one prohibition, and what rose between them is the answer, not the ruling.
﴾ Cela fait partie de ce que ton Rabb (Celui qui fait croître et veille) t'a transmis de la sagesse. Et ne place pas auprès d'Allāh un autre dieu : tu serais jeté dans Jahannam, blâmé, repoussé. ﴿
Le démonstratif est celui du verset qui précède : « cela », après « tout cela ». L'ensemble a été pesé là-bas ; il reçoit ici son nom. Le nom qu'on lui donne n'est ni « loi » ni « prescriptions » : c'est al-ḥikma, « la sagesse », et elle est transmise, non déduite.
Et min est venu deux fois : « fait partie de ce que ton Rabb t'a transmis », puis « de la sagesse ». Le passage est donc une part d'une chose transmise et une part d'une sagesse, et il ne prétend être ni toute la transmission ni toute la sagesse : une part, deux fois. Deux particules empêchent la liste de se refermer sur elle-même.
Le waḥy, la transmission, de la racine w-ḥ-y, est un acheminement par un chenal étroit, qui passe fin et rapide ; la ḥikma, de la racine ḥ-k-m, est une tenue qui contient et empêche ainsi de se défaire. Ce qui a précédé, emplir une mesure, peser avec une balance, se retenir de suivre la trace de ce dont on ne possède pas la connaissance : de tout cela il est dit qu'il a été lancé par un chenal étroit jusqu'à un seul cœur, et qu'il est une tenue qui empêche de se défaire. Les prescriptions n'ont pas été appelées entraves ; elles ont été appelées sagesse transmise.
Cette phrase a déjà été entendue. Le passage s'est ouvert sur elle, lettre pour lettre : « Ne place pas auprès d'Allāh un autre dieu, et te voilà posé, blâmé et lâché ». Puis a couru ce qui a couru, et la voici revenue ici telle qu'elle était, sans autre ajout que le wa- de liaison à sa tête. Ce qui s'étend entre les deux endroits est donc enclos par un seul interdit dit deux fois : l'interdit qui a ouvert le passage est celui qui le referme.
Entre les deux s'en tient un troisième, qui porte le même verbe : « Et ne fais pas de ta main une main entravée, ramenée à ton cou », dont la réponse est « sinon tu t'assoiras comme un siège pour le blâme, mis à nu et épuisé ». Trois interdits sur le verbe jaʿala, et trois réponses sur le fa-. Le jaʿl, de la racine j-ʿ-l, est le fait de poser une chose en un lieu auquel elle demeure attachée : ce qui est interdit est donc l'installation d'une chose en un endroit où elle se fixe, et non une pensée qui passe.
Les deux premières réponses sont un acte que fait lui-même celui à qui la parole s'adresse : fa-taqʿuda, bâti sur celui qui agit. La troisième réponse est bâtie sur celui qui subit : fa-tulqā, « tu serais jeté ». Dans les deux premières, c'est lui qui s'assoit ; dans la troisième, il est porté et lancé. C'est ici que la réponse monte : d'un acte que tu fais à un acte que l'on fait sur toi.
L'ilqāʾ, le jet, de la racine l-q-y, est une attache relâchée d'un lâcher net, qui file ensuite jusqu'à son point de chute : le jet d'une chose jusqu'à ce qu'elle se sépare de celui qui la lance et ne lui revienne plus. Le lieu était passé sous silence dans les deux premières réponses ; il est nommé ici : « dans Jahannam ». Après une assise sans lieu mentionné, un jet dans un lieu qui porte un nom.
Les deux dernières qualifications ne sont pas neuves : deux mots déjà entendus dans la sourate avant cet endroit. « Blâmé » est tombé en réponse à l'interdit du milieu, dans « sinon tu t'assoiras comme un siège pour le blâme, mis à nu et épuisé ». Et « repoussé » avait été entendu avant même l'ouverture du passage, dans « puis Nous lui assignons Jahannam : il s'y colle, le blâme fixé sur lui, et repoussé » ; là aussi Jahannam était nommée, et là, l'auteur du jaʿl, de l'assignation, était Allāh et non l'être humain.
La clôture n'apporte donc aucun mot que la sourate n'ait déjà fait entendre. Elle rassemble ce qui était dispersé : un lieu mentionné en 17:18, une qualification mentionnée en 17:18, une qualification mentionnée en 17:29, et un interdit mentionné en 17:22. Le lawm, le blâme, de la racine l-w-m, est une parole qui s'accroche à celui qu'elle vise et se resserre sur lui, si bien qu'elle ne le quitte pas ; le daḥr, de la racine d-ḥ-r, est une poussée pénétrante qui court en se prolongeant et ne laisse pas revenir ce qu'elle a poussé. Le premier colle et le second éloigne, et les deux se rejoignent en un seul : chargé de ce qui ne se détache pas de lui, et repoussé sans retour.
La parenthèse se referme sur la lettre qui l'avait ouverte. L'interdit qui a ouvert le passage en 17:22, « ne place pas auprès d'Allāh un autre dieu », revient ici tel qu'il était, sans autre ajout qu'un wa- à sa tête, si bien que ce qui s'étend entre les deux est enclos par un seul interdit dit deux fois. Seule la réponse a changé : elle était « et te voilà posé, blâmé et lâché », elle est passée entre les deux par « sinon tu t'assoiras comme un siège pour le blâme, mis à nu et épuisé », et elle est devenue ici « tu serais jeté dans Jahannam, blâmé, repoussé ». Un acte que fait celui à qui la parole s'adresse se retourne en un acte que l'on fait sur lui, et un lieu passé sous silence reçoit son nom. La clôture n'apporte aucun mot étranger : « blâmé » a été entendu dans la réponse du milieu, et « repoussé », avec Jahannam à ses côtés, a été entendu en 17:18, avant même que le passage ne s'ouvre. Puis tout cela est appelé « de la sagesse », une chose transmise, une part d'une part. Ce qui a commencé par un seul interdit finit par un seul interdit, et ce qui s'est élevé entre les deux n'est pas la règle, mais la réponse.