﴾ Allah certainly fulfilled His promise to you when you were cutting through them by His permission, until you faltered, disputed over the affair, and disobeyed after He showed you what you love. Among you are those who desire the world and among you are those who desire the Hereafter. Then He turned you away from them to test you, and He certainly pardoned you. Allah possesses bounty toward those who give trust. ﴿
The wāw, the lām and qad combine in one emphasis upon the past: Allah fulfilled His promise to you. Truthfulness, from ṣ-d-q, denotes a firm closing that presses through and penetrates and then knots in the depth, so it carries a correspondence that holds. The addressees are the object, and "His promise" is a second object, from w-ʿ-d, a binding that appears and is then made to hold by pressing. "When" ties this to the time of "you were cutting through them," where the two pronouns keep the addressees apart from the side facing them. The bāʾ confines the act to His permission, so what took place is not ascribed to any independent power. The promise holds fast in the moment of the act.
"Until, when" sets a boundary to the state that preceded it and then lists three verbs attributed to the addressees. Faltering, from f-sh-l, is a cleaving that spreads and then attaches to the course, so it carries a slackening that opens what had held together. Dispute, from n-z-ʿ, is a containing that presses upon itself and then appears out of the depth, and the reciprocal pattern carries a mutual pulling "over the affair." The wāw then adds "you disobeyed," from ʿ-ṣ-y, an appearing that enters a firm closing and extends far from compliance. The three movements gather into one attribution to the addressed plural, so the whole gathering bears the boundary of "until, when" equally: a slackening in cohesion, a mutual pulling over the affair, and a going out from compliance.
"After" establishes an explicit order: the movements just named came after He showed them what they love. Showing, from r-ʾ-y, is a flowing that meets a sudden appearing and extends into perception, and the causative pattern carries the thing seen across to the addressees. The second relative, "what," is the object of the showing, and its relative clause is "you love." Love is an inward tie thickened by the doubling of the bāʾ, while the imperfect renews their attachment to the thing loved. So the loved thing remains a relative in the verse, never a noun, defined by its clause alone, "what you love." By this the description rests upon the act of their hearts, so the movement that follows is measured by their inclination and not by the kind of thing they inclined toward.
The sentence puts "among you" forward twice, and each time it preserves one portion issuing from inside the gathering without ruling the whole by a single direction. Desire, from r-w-d, is an unbroken flowing that stretches on and then presses out toward an aim. In the first portion its object is the world, the nearer side; in the second, the Hereafter, the last side. The repetition makes the two constructions mirror each other while changing the object alone, so each direction stands upon its own portion from inside one single address. The gathering remains addressed by one word while its willing is distributed between two sides, and the partitive discloses two directions.
"Then" orders an act that follows: He turned you away from them. Turning, from ṣ-r-f, is a closing that runs and then opens a cleft, so it carries the changing of a direction. The lām ties the turning to the testing, from b-l-w, a connection that extends in a trial which discloses. The lām and qad then affirm His pardon of them, pardon being the clearing of the channel after the obstruction. The sentence closes by naming Allah possessor of bounty toward those who give trust; bounty, from f-ḍ-l, is an opening that gathers and then extends as an increase, and the active participle "those who give trust" carries a continuing nature of trusting. The turning and the testing end in pardon; pardon and bounty do not erase the acts the text has named.
The opening of the verse establishes Allah's truthfulness to His promise when the act fell by His permission, after which "until, when" sets the boundary of faltering, of dispute over the affair, and of disobedience. This happened after they were shown what they love, and the partitive then disclosed two directions within them: those who desire the world and those who desire the Hereafter. After that He turned them away from the side facing them in order to test them, and then His pardon of them and His bounty toward those who give trust were established. So the verse keeps four things in its own wording: the permission by which the act fell, at its opening; responsibility attributed to the whole addressed plural and not to a part of it; the partitive that keeps the two directions distinct inside the gathering; and the pardon that came after the testing, not before it.
﴾ Allāh a certes tenu Sa promesse envers vous lorsque vous les frappiez avec Sa permission, jusqu'à ce que vous ayez fléchi, disputé au sujet de l'affaire et désobéi après qu'Il vous eut montré ce que vous aimez. Parmi vous, certains désirent ce monde et certains désirent l'au-delà. Puis Il vous détourna d'eux afin de vous éprouver, et Il vous a certes pardonné. Allāh possède une faveur envers ceux qui donnent confiance. ﴿
La conjonction, le lām et qad rassemblent une seule emphase sur le passé : Allāh a tenu Sa promesse envers vous. La vérité, de ṣ-d-q, est une fermeture ferme qui pousse en pénétrant, puis se noue dans la profondeur, et porte une correspondance qui tient. Ceux à qui la parole s'adresse sont l'objet, et « Sa promesse » est un second objet, de w-ʿ-d : un nouement qui paraît, puis que la poussée vient fixer. « Lorsque » rattache cela au temps de « vous les frappiez », et les deux pronoms tiennent séparés ceux à qui la parole s'adresse et le côté qui leur fait face. La préposition enferme l'acte dans Sa permission, si bien que ce qui a eu lieu n'est rapporté à aucune puissance autonome. La promesse tient ferme dans l'instant même de l'acte.
« Jusqu'à ce que » pose une limite à l'état qui précède, puis énumère trois verbes rapportés à ceux à qui la parole s'adresse. Le fléchissement, de f-sh-l, est une fente qui se répand, puis s'attache au cours, et porte un relâchement qui ouvre ce qui tenait ensemble. La dispute, de n-z-ʿ, est une contenance qui se comprime sur elle-même, puis surgit de la profondeur, et la forme réciproque porte une traction mutuelle « au sujet de l'affaire ». Puis la conjonction ajoute « vous avez désobéi », de ʿ-ṣ-y : un surgissement qui entre dans une fermeture ferme et s'étend loin de la conformité. Les trois mouvements se rassemblent en une seule attribution au pluriel auquel la parole s'adresse, en sorte que le groupe entier porte également la limite de « jusqu'à ce que » : un relâchement dans la cohésion, une traction mutuelle au sujet de l'affaire, et une sortie hors de la conformité.
« Après » pose un ordre explicite : les mouvements qui précèdent sont venus après qu'Il leur eut montré ce qu'ils aiment. La monstration, de r-ʾ-y, est un écoulement qui rencontre un surgissement soudain et s'étend jusqu'à la perception, et la forme causative fait passer la chose vue jusqu'à ceux à qui la parole s'adresse. Le second relatif « ce que » est l'objet de cette monstration, et sa proposition est « vous aimez ». L'amour est une liaison intérieure que le redoublement du bāʾ vient épaissir, et le présent renouvelle leur attachement à la chose aimée. Ainsi la chose aimée demeure dans le verset un relatif et jamais un nom, définie par sa seule proposition : « ce que vous aimez ». Par là, la description repose sur l'acte de leurs cœurs, si bien que le mouvement qui suit se mesure à leur penchant et non au genre de la chose vers laquelle ils ont penché. L'ordre place ainsi la désobéissance après la vue.
La phrase met « parmi vous » en avant deux fois, et chaque fois elle préserve une part qui sort de l'intérieur du groupe et ne juge pas l'ensemble par une seule direction. Le désir, de r-w-d, est un écoulement continu qui se prolonge, puis pousse vers un but. Dans la première part, son objet est ce monde, le côté le plus proche ; dans la seconde, c'est l'au-delà, le côté dernier. La répétition fait des deux constructions des miroirs et ne change que l'objet. Ainsi chaque direction se tient sur sa propre part à l'intérieur d'une seule adresse, et le groupe demeure interpellé par un seul mot alors que sa volonté se répartit entre deux directions. Le partitif dévoile deux directions.
« Puis » ordonne un acte qui suit : Il vous détourna d'eux. Le détournement, de ṣ-r-f, est une fermeture qui s'écoule, puis ouvre une fente, et porte le changement d'une direction. La particule de finalité rattache le détournement à l'épreuve, de b-l-w : une liaison qui s'étend en une expérience qui dévoile. Puis le lām et qad établissent Son pardon à leur égard, et le pardon est le dégagement du cours après l'obstacle. La phrase se ferme en nommant Allāh possesseur d'une faveur envers ceux qui donnent confiance ; la faveur, de f-ḍ-l, est une ouverture qui rassemble, puis s'étend comme un surplus, et le participe actif « ceux qui donnent confiance » porte une nature continue de confiance. Le détournement et l'épreuve aboutissent au pardon, et le pardon et la faveur n'effacent pas les actes que le texte a nommés.
L'ouverture du verset établit la vérité d'Allāh à Sa promesse au moment où l'acte est tombé avec Sa permission, puis « jusqu'à ce que » pose la limite du fléchissement, de la dispute au sujet de l'affaire et de la désobéissance. Cela est advenu après qu'il leur eut été montré ce qu'ils aiment, et le partitif a dévoilé alors deux directions au-dedans d'eux : ceux qui désirent ce monde et ceux qui désirent l'au-delà. Après quoi Il les a détournés du côté qui leur faisait face afin de les éprouver, puis Son pardon à leur égard et Sa faveur envers ceux qui donnent confiance ont été établis. Le verset garde ainsi quatre choses dans ses propres mots : la permission par laquelle l'acte est tombé, à son ouverture ; la responsabilité rapportée au pluriel entier auquel la parole s'adresse et non à une part de lui ; le partitif qui garde les deux directions distinctes à l'intérieur du groupe ; et le pardon qui est venu après l'épreuve et non avant elle.